‹ Une dette de jeunesse comedie en un acte, en proseChapitre 21 sur 88 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

LUCIEN

Encore une fois, mon atni, pourquoi ces prévisions sinistres?

ANDRÉ, tans l'eiiten'lre, se levant.

Tu m’accompagneras, n’est-ce pas?

Ll'CIEN.

Tu le demandes? »

ANDRÉ

Oh î merci! Quand je suis seul, vois-tu, ma télé s’égare. Tout àl'kbure, — je n’oserais confier cela à d’autres qu’à toi, — tout à l’heure, je crois que j’ai eu la pensée d’emporter ma femme et mon enfant! d’aller les cacher loin d’ici, loin des hommes I

LUCIEN *

André!

ANDRÉ, indiquant ilu geste la chambre voisine.

J’ai laissé là quelques lignes d’adieu à ma mère et à ma femme. Je leur demande pardon du mal que je vais leur faire... mais je n’ai pas eu le courage de m’expliquer davantage. Pauvre Gabrielle ! Si tu savais quelle idée elle se faisait de moi! elle me mettait au-dessus des autres hommes. — Ah! lie lui dis jamais la cause de ce duel ! ou, s’il faut qu’un jour elle l’apprenne, tu me la rendras indulgente, n’est-ce pas?

LUCIEN, avec reproche.

Voyons, André !

ANDRÉ

Et mon tils, lu ne t'abandonneras pas! Tu en feras un honnête homme, incapable de ces fautes qui dégradent... (Sombre.) et qui lueilt.

LUCIEN

Encore !

ANDRÉ

Allons, partons; je suis plus tranquille, et je te promets que tu seras content de moi.

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