Zeitschr. far OE. G., 1877, p
2. Publié à Pétersbourg par M. le professeur Wassilijewsky sous le titre : Sowjety i rashazy ivizantiiskago bojarina XI. wjcka, I8S1.
3. « Outci (et BXor/oi) vàp etatv ci Xr;c;;.£vci Aâxai nat Béaccr wxouv ce rcp&çepov tcXyjciov xcD Aavcuêt'ou TOTajwu xal toj Sâcu, ov vuv xcxa[j.cv 2i6av y.aXoùy.sv,
tyj 'HTretpto xat May.sâovta, ol ce tcXeêovsç aù-aov ipy.ïjcav ty)v 'EXXâBa. »
sius. Mais comment expliquer la fin de ce passage où Kékauménos dit que les Daces, une fois vaincus, s'enfuirent précisément du côté par eu ils étaient attaqués pour aller inonder la Thessalie, la Macédoine et la Grèce? Evidemment ce passage, quand même il serait bon à quelque chose, ne servirait pas à donner « une brillante confirmation » aux théories de Rœsler ou de Tomaschek.
D'ailleurs, M. Tomaschek lui-même n'a pas, selon son habitude, grande confiance dans ses propres idées. Il finit en disant « que peutêtre on pourrait soutenir que les Daces d'Aurélien sont les ancêtres des Valaques du Danube et de l'Istrie, tandis que les Besses ne seraient que ceux des Valaques du Rhodope et du Pindc ' », ce qui nous ramène tout bonnement à la théorie de Rœsler.