‹ Une explication adressée, à tous mes concitoyens de toutes les origines [microforme]Chapitre 5 sur 6 · RUN · texte numérisé non relu

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arrêtées, et le lendemain elles furent toutes mises e Feun 1l est aussi à ma connaissance qu'après | cas toutes les personnes qui ont pu être recomman., . dées au dit M. Gugy et qui étaient en prison ontété aussi mises en liberté. En un mot; la conduite de M Gugy a été alors celle d’un homme d’une humanité bien rare envers ses semblables et cherchant avec zèle les moyens de soulager lës habitants canadiens qui étaient dañs lé malheur.

(Signé) : EUSÈBE HÉBERT.

Lu et assermenté devant moi, le 22 janvier 1845, à Montréal. (Signé,) Henry Corss, J. P.

Certificat de MONSIEUR JEAN CORMIER, de Conirecœur.

Je, sotssiené, certifié qu'ayant pris part dans la

rébéllion'qui d'éclaté dans le district de Montréal

et qu'ayañit été décrété d'accusatioti‘on m'a cherche

oûür m'emprisonner. Le Colénel Gugy s'est donné

edücotip de péiné pour me prôcurér, me conserver mé iberté; je sais que je la lui dois ét lui en sérai reétüninaissant pour le reste de ma vie. Jene l'avais jamais vu auparavant et il ne më connaïssait pas, de sorte qu'il ne peut l'avoir fait que par nn sentiment de bienveillance:

(Signé,) JEAN CORMIER.

Contrecæur, 8 octobré 1840.

me. cm

Clovis Patenaude, cultivateur de la Päroisse St. Constant, étant assermenté sur les Saints Evangiies, dépose et dit :

Qu'il a connaissance que le Colonel Gugy a protégé psanconp de personnes et fait beaucoup. de ien durant les rébellions, et même après dans :

bien.

la dité paroisse et voisinage, etentr'autres au dépo- . sant mène. Qi robe trIQ “ant ris par la Police et accusée de cris séditieux le d Po PHACR par nn autre, magistrat, mais que le

ngy. étant. venu sur les lieux, en. faisant ses: ron+.

nt était sur le point d'être mis en..; que le Colonel,

ss 17 —

des il fit'mettre le déposant en liberté. De plus, que : dans un instani.il a,de lui-même, débrouillé l'affaire et s’est aperçu que c'étaient certains anglais, voisins du déposant, qui voulaient lui arracher son bien en l’'accusant de trahison et le faisant mettre en pri- : son, et le déposant déclare ne savoir signer.

Assermenté devant moi à Montréal, ce 19 février 1841. |

(Signé) JosepH Masson, J. P.

Je, soussigné, Hubert Bourassa, ci-devant capitaine de milice, déchargé par le gouvernement, résidant dans la paroisse de Japrairie, déclare que j'ai connu le Colonel Gugy pour un homme humain qui m'a rendu service en intercédant pour mon fils accusé d’avoir pris part aux rébellicns; qu’il m'a témoigné beaucoup d’attentions et a été sensible à nos peines. Il est notoire que ce monsieur:a rendu tous les services qu'il pu à nos infortunés compatrio- : «es. Je n’ai jamais entendu parler en mal du Colonel Gagy, et si la chose füt arrivée, j'en aurais en toute probabilité entendu parler, et l'aurais contredit.

(Signé) HUBERT »“ BOURASSA.

marque,

(Signé), A. M. a Témoins

# C. SCHILLER, Laprairie, 21 octobre 1840.

:: Colonel B. C. À. Guy.

Monsieur, his d Ayant appris qu'on vous accusait d'avoir toujours été l'ennemi des Canadiens, et de les avoir opprimés comme Surintendant de Police, nous nous empressons de vous témoigner que nous sommes bien loin de partager ces opinions, et qu'au contraire nous sommes bieñ convaincus que vous avez protégé les Canadiens et leurs propre. ‘surtout en 1837, et comme Surintendant de Police, nous

te aimons à dire que votre conduite a été impartiale et aussi douce que possible. | Nous sommes vos obéissants serviteurs, (Signé) THOM. FRANCEHÈRE.

& EUSTACHE SOUPRAS.

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