Ancien commissaire général des poudres et salpêtres
mander un régiment ne fut pas réalisé : en efîet, le 8 février 1792, on lui offrit inutilement le poste d'adjudant-général-colonel, vacant par la démission de M. de la Pelouse; l'ambition fut donc étrangère à sa retraite qu'il prit vraisemblablement pour des raisons de santé * .
i. Dans le carnet de la Sabretache (juillet 1896, p. 389) vient de paraître un curieux mémoire rédigé par un officier autrichien, au camp de Montigny, du 4 au 23 septembre 1788; il convient d'en extraire ce qui suit :
« Le 15, j'ai été voir l'école d'artillerie à Metz, laquelle a lieu pendant tout Tété, savoir : les lundis, mercredis et vendredis. On a tiré au but et jeté des bombes ; mais comme ce n'étoient que des recrues ils ont très-mal dirigé leurs coups.
« On a fait ensuite l'essai d'un fourneau en terre glaise pour chauffer les boulets sans grils et seulement au moyen de quelques petites barres de fer, ce qui a assez bien réussi, les boulets étant rouges en 3/4 d'heure.
« Le roi passe 3.500 livres par an pour les frais extraordinaires de cette école, mais fournit la poudre, bombes et boulets, etc » Voir page 282.
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Jean-Pikiiiie, Rahon di TEIL I 1722-179 1)
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