‹ Une famille militaire au XVIIIe siècle [microform]; documents inédits sur le Régiment royal-artillerie, la bataille d'Hastenbeck, les campagnes des Indes, l'École d'artillerie d'Auxonne et le siège de ToulonChapitre 206 sur 284 · Archives de la Guerre, collection Napoléon · texte numérisé non relu

Archives de la Guerre, collection Napoléon

Grande-Rade, située entre Faubrégas et les Sablettes ^ L'ensemble imposant que présentait ce groupe de batteries permit d'établir une première redoute de seconde position, devant le Petit-Gibraltar, sur un mamelon dominé par le camp anglais : elle devait recevoir trois pièces de 16 et trois mortiers de 12 pouces; les travaux en furent terminés, mais les pièces n'y furent pas amenées sur l'ordre du général « parce qu'il croyait l'infanterie trop faible pour s'y soutenir - » ; on l'avait appelée batterie des Hommessans-peur. Dans ces conditions Bonaparte ne put poursuivre son projet de construire deux autres batteries de seconde position dont Tune, déjà baptisée sous le nom des Bépublicains-du-Midi, devait battre les communications avec l'escadre et dont l'autre qui s'élèvera ii la droite des Hommes-sans-peur, sera dénommée batterie des Chasse-Coquins.

Ainsi à la veille, pour ainsi dire, de l'arrivée des généraux Dugommier et du Teil, l'attaque de la grande

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