‹ Une famille militaire au XVIIIe siècle [microform]; documents inédits sur le Régiment royal-artillerie, la bataille d'Hastenbeck, les campagnes des Indes, l'École d'artillerie d'Auxonne et le siège de ToulonChapitre 277 sur 284 · BATAILLON · texte numérisé non relu

BATAILLON

(Saite de la 5" brigade.)

Compagnie de bombardiers de La Goshyère.

Jean-François Gueroust de la Goshiere, capitaine en premier ;

Louis-P'arnèse-Platon Hennel de Vigneux, lieutenant en

premier; Napolionne de Buonaparte, lieutenant en second; François Grosbois, lieutenant en troisième.

Compagnie de bombardiers de Belleville.

Jacques d'Hennauld, chevalier de Belleville, capitaine en

premier; Toussaint-Gabriel du Raget de Ghampbouin, lieutenant en

premier ; Jean-Hubert Bouvier de Cachard, lieutenant en second; Pierre Laurent, lieutenant en troisième.

2® brigade.

Compagnie de sapeurs de Baudesson.

Jacques-Joseph-Régis de Molines, capitaine en second ; Basile-Guy-VictorBaltusde Pouilly, lieutenant en premier*

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Jean Sorbier, lieutenant en second ; Jean-Ignace Pierre, lieutenant en troisième.

Compagnie de canonniers Duhamel.

Marie-Louis de Laurens du Hamel, capitaine en premier; Benjamin-Prix des Champs du Vaiseau, lieutenant en premier ;

Bernard-François Marescot de la Noue, lieutenant en second ; Hubert Jouffroy, lieutenant en troisième.

Compagnie de canonniers de Fuchamberg.

Thomas-Gabriel-Hyacinthe de Fuchamberg, capitaine en premier ;

François Vimal de la Grange, lieutenant en premier avec

commission de capitaine ; Pierre Pruvot, lieutenant en second ; Hubert Benoit, lieutenant en troisième.

Compagnie de canonniers de Pommer eul.

de Pommereul, capitaine en premier, détaché à Naples ; André-Jean Rolland, lieutenant en premier;

Charles-François d'Andigné de Sainte-Gemnie, lieutenant en second ;

Place de lieutenant en troisième, vacante du 25 octobre. 4'' brigade.

Compagnie de canonniers de Monlperreux.

Jean-Baptiste Vannot de Montperreux, capitaine en premier ; Pierre-François du Raget, lieutenant en premier ;

PIECES JUSTIFICATIVES

Léon-Charles Le Lieur de Ville-sur-Arce, lieutenant en

second ; Place de lieutenant en troisième, vacante du 1*2 mars 87.

Compagnie de canomiiers de Bouhers.

Alexandre-François, chevalier Boubers-Mazinj^an, capitaine

en premier; Alexandre-Arnould Germay de Cirfontaine, lieutenant en

premier avec commission de capitaine ; Marie-Charles de Damoiseau, lieutenant en second; Pierre Tabou, lieutenant en troisième.

Compagnie de canonniers de Hoche.

Joseph Roche de Cavillac, capitaine en premier; Jean de Flayelle, lieutenant en premier ; Louis-Joseph de Gosson, lieutenant en second ; Louis d'Aunous-Meras, lieutenant en troisième.

Compagnie de canonniers de Drouas.

Jacques-Marie-Charles de Drouas, capitaine en premier; Pierre Roj^ier de Nexon, lieutenant en premier avec commission de capitaine ; Jean-François d'ivoley, lieutenant en second ; François-Xavier-Roger Maillard, lieutenant en troisième *.

1. C. 153, 31 mai 1788. Ces listes n'avaient encore été publiées que d'après les états militaires qui ne donnent ni la composition des compagnies, ni les noms patronymiques, ni les prénoms des olliciei*s. — Si Ton ajoute l'état des nobles et privilégiés de la ville pour 1788, on aura à peu près clos la liste des pei>sonnes que Bonaparte put connaître à Auxonne. — Avant de quitter le régiment de la Fère,

PIÈCES JUSTIFICATIVES

NOBLES ET l'UIVILKGIES

MM. le baron du Teil, commandant pour le roy ; Petit, maire perpétuel ; Buvée, lieutenant civil et criminel ;

relevons une erreur commise plus haut, page 236, note 3. Nous venons de découvrir, aux archives de l'artillerie, toutes les revues de ce corps passées tous les deux mois, de janvier 1786 à octobre 1787, en sorte que la collection en est complète jusqu'en juin 1788, si l'on rapproche ces pièces de celles qui sont conservées aux archives de la Côte-d'Or, page 237, note 1. Napoléon Bonaparte faisait partie du cadre d'officiers d'une compagnie de bombardiei's d'abord commandée par le chevalier d'Autume, puis, à partir du 11 juin 1786, par M. de La Goshyère : cet officier, détaché à l'arsenal de Strasboui-g, était suppléé par le lieutenant en premier, Hennct du Vigneux, qui avait succédé à de Courcy le 11 juin également. Neuf compagnies (La Goshyère, Durand, d'Arcy, de Dezerre, de L'Épinay, de Vigny, de La Barrière, de Hennet et d'Autume) furent détachées à Lyon où elles arrivèrent le 14 août 1786, sur une route du maréchal de Tonnerre, et où elles furent passées en revue, le 29 août, par le commissaire des guerres Millin de Grandmaison : Bonaparte y était présent. Les neuf autres compagnies quittèrent Valence le 16 septembre et rejoignirent à Lyon le reste du régiment : il prit en entier, le 21 septembre, à l'exception des compagnies de Boubers et de La Haye détachées en Corse, le chemin de Douai où il arriva le 19 octobre en suivant la route de la cour n" 24. Mais Bonaparte était parti en semestre pour la Corse en septembre ; il parvint à prolonger son absence par un premier congé de trois mois et demi, à partir du 16 mai 1787, obtenu le 13 avril, et par un second congé de trois mois, à compter du 1" septembre, accordé le 27 juillet; aussi est-.il porté comme absent dans toutes les revues sans exception passées par son corps à Douai les 29 octobre et 2 4 décembre 1786; 25 février, 22 avril, 24 juin, 24 août et 17 octobre 1787, veille du départ du régiment « sur plusieure routes de la cour, pour se rendre à différentes destinations ». Sur l'affirmation de M. Plouvain {Souvenirs à Vusage des habitants de Douai) nous avions admis la possibilité de la présence de Bonaparte à la revue du 17 octobre, parce qu'il était en France, pour ses affaires, à cette époque ; mais nous étions dans l'erreur.

J. DU Teil. — Une famille militaire.

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PIÈCES JUSTIFICATIVES

MM. de Berbis des Maillis ; M"® veuve de Berbis ;

de Pillon d'Arquebouville, directeur de l'arsenal ; Monin, ancien auditeur en la chambre des comptes; de Suremain, subdélégué; j^me veuve de Suremain ; Maillard de Biron ;

de Saint-Maurice, commissaire de la marine ; ^me veuve Pelletier ; Naudin, commissaire des guerres ; Bogillot, chevalier de Saint-Louis ; Dufour, officier invalide.

PROCÈS-VERBAL DES ÉPREUVES d'aOUT 1788 PAR BONAPARTE, SECRETAIRE DE LA COMMISSION

Procès-verbal en original *.

Ecole (rAuxonne.

Le 8 août 1788, M. le Baron Du Teil, maréchal des camps et armées du roi, commandant de la ville et de l'école d'artillerie d'Auxonne, a donné un ordre portant que : vu les circonstances où l'officier d'artillerie peut se trouver, dans des places mal approvisionnées qu'il faut défendre, d'avoir des bombes de différens calibres sans avoir les bouches à feu qui leur sont relatives pour les jetter ou d'avoir ces bouches à feu dénuées de leurs affûts, il étoit très-intéressant de connoître tous les résultats des moyens que l'on peut employer pour se servir de ces bombes dans ces momens de besoin : il a été ordonné à MM. de Quintin, chef de brigade, Lombard, professeur de mathématiques, Duhamel, Menibus, Gassendy, capitaines; Hennet, Rhulières, Duvaizeau, Buonaparte, lieutenans, de chercher ces moyens et d'assigner leur résultat pour servir de guide à l'avenir aux officiers qui se trouveront dans des circonstances semblables ^ et de faire placer hors

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