Vernier, notaire à Metz
2. Fille de feu François-Etienne, conseiller en Parlement 1740, décédé en 1756, et de Barbe-Lucie Besser de Charly, remariée le 7 janvier 1772 à Laurent de Chazelles, président à mortier au Parlement.
3. Lettre autographe du chevalier du Teil, papiers de famille.
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VALLIÈRE ET GRIBEAUVAL
quitta cette ville pour Auxonne, sa nomination de major au régiment de Toul, le 14 septembre 1776 *, ne lui permirent pas de terminer ce travail -.
Dans ces dispositions d'esprit, le chevalier du Teil, revenu à Metz en 1778, au régiment de La Fère 3, ne pouvait se désintéresser de la célèbre lutte des partisans de Gribeauval contre ceux de Vallière, lutte qui divisa le corps de l'artillerie pendant de si longues années, survécut au chef de l'ancien système et se perpétua jusqu'à la mort de Saint- Auban, survenue
en 1783.
Les premières tentatives d'allégement du matériel de Tartillerie remontaient à 1740 et étaient dues à M. du Brocard qui avait fait adopter par le maréchal de Belle- Isle de nouvelles pièces dites suédoises, généralisées dès 1741 et attachées au service des bataillons d'infanterie, par opposition au canon de parc réglementé par Fordonnance de 1732 K A la suite des progrès réalisés
i. Les changements continuels de garnison de ce corps qui, à Grenoble depuis 1769, se rendit à Valence en 1777 pour passer à Besançon en 1778, en détachant son premier bataillon au Havre, durent donner un surcroit d'occupation à son major.
2. Néanmoins il collabora « à un livre sur les feux de Tinfanterie » et présenta à l'Académie de Metz dont il était membre (r plusieurs mémoires relatifs k la science des armes ». Bégin, Biographie de la Moselle.
3. Il retourna dans le régiment de Toul dès l'année suivante, sans doute parce que celui de La Fère quitta Metz ; en tout cas il est détaché à l'armée des côtes le l*»" août 1779.
4. Cette ordonnance du 7 octobre 1732 avait réduit à cinq les types des canons réglementaires 24, 16, 12, 8 et 4, sans distinction entre les pièces de place de siège et de bataille ; ces canons, avec deux mortiers de 12 et 8 pouces, un pierrier
en Prusse et en Autriche et des réformes opérées sur la longueur et l'épaisseur des pièces, le maréchal de Broglie était entré dans cette voie de transformations : c'est ainsi que furent forées pour le calibre de 16, par exemple, des pièces coulées pour celui de 12. Tel était, en deux mots, l'état de la question lorsque M. de Gribeauval revint à Paris : lieutenant-colonel au service de France dès 1757, il était passé en Autriche où il lit toutes les guerres de 1758 à 1762, avait voyagé en Prusse et avait obtenu de Louis XV, en mai 1763, le brevet de maréchal de camp avec rang du 25 juillet de l'année précédente; ses projets plurent au duc de Ghoiseul < , alors ministre de la guerre, qui le nomma inspecteur général d'artillerie en 1764 et fit commencer, dès cette année, des expériences sur son système : elles eurent lieu à Strasbourg sous le maréchal de Gontades, avec la collaboration de M. de Mouy, primitivement hostile à ces changements, et furent suivies par tous les officiers du régiment de Strasbourg et notamment par MM. de Beauvoir, le Duc, de Brou, des Aimons, de la Mortière, de Ghâteaufer, de Manson, de Golonges, Pillon, de Ghampagné, etc. 2. La conséquence de ces
de 15 et un obusier de 8, formaient tout notre matériel. Ainsi disparut la confusion qui régnait dans l'artillerie par suite de la multiplicité des types en usage.
1. Etienne-François, duc de Ghoiseul, précédemment comte de Stainville, 1719 f 1785, ministre de la guerre 1761-1770.
2. Tous officiers de la plus grande distinction : Denis- Nicolas Varel de Beauvoir et Joseph Perrin des Aimons furent nommés lieutenants généraux en 1791 ; Claude-Marie Valenciennes Le Duc et Jean-Marie-Antoine de Verton de la Mortière pas-