‹ Une famille militaire au XVIIIe siècle [microform]; documents inédits sur le Régiment royal-artillerie, la bataille d'Hastenbeck, les campagnes des Indes, l'École d'artillerie d'Auxonne et le siège de ToulonChapitre 89 sur 284 · III. « I- ■ · texte numérisé non relu

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essais fut l'adoption provisoire du nouveau système et l'établissement d'un projet d'ordonnance qui porta

la date de 1765.

Le premier officier général qui ait attaqué les réformes est M. de Saint- Auban qui fut aussi le dernier à défendre l'ancienne artillerie; un mémoire qu'il présenta au duc de Choiseul étant demeuré sans résultat, MM. de Vallière lils entrèrent dans la lice en publiant, en 1768, un traité de la défense des places, avec des réflexions sur les principes de l'artillerie, qui reçut l'approbation de M. Le Blond, censeur royal. L'ouvrage écrit dans le même sens quelques années plus tard*, par un très-remarquable officier du corps, M. du Puget ^ sous le titre d'Essai sur Vusage de V artillerie, et la chute de M. de Choiseul qui avait précédé de quelques jours l'apparition de ce traité marquèrent un revirement en faveur du

système de Vallière.

Le marquis de Monteynard, parvenu au ministère le 6 janvier 1771, ordonna, dès le 12 juillet suivant, que l'on fît à Douai des expériences comparatives sur

sèrent maréchaux de camp en 1780; Jean-Alexandre Espiard de Colonges, François Pillon d'Arquebouville et Jacques- Charles de Manson parvinrent au même grade en 1788; Jean- Baptiste-Gabriel de Champagne et Charles Robin de Coulonges de Châteaufer étaient promus brigadiers en 17t)7 ; enfin Jean- Pierre-François Ciret de Brou le devint en 1770.

1. Nous passons sous silence deux petites brochures, la première intitulée : Observations sur un ouvrage attribué à feu M de Vallière, pour le nouveau système, auquel on répondit par la Lettre d'un des plus anciens lieutenants d'un régiment du corps royal de r artillerie, contre.

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