‹ Une famille noble sous la TerreurChapitre 230 sur 241 · CHAPITRE VINGT-TROISIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE VINGT-TROISIEME

J'ai vieilli dans cette auguste maison, comblée de bienfaits qui ont rejailli sur les miens î... Et toi, Tobjct de leur bienveillance particulière; toi, pour qui ces lignes furent écrites, alors enfant, maintenant épouse et mère, dévouée aux devoirs que ces titres sacrés t'imposent; toi, dont ma plume a tracé la fortune, reçois mes vœux pour ton bonheur; il en est toujours pour un cœur pur, et le tien le renferme.

Page 1