‹ Une femme passa ... Comédie en trois actesChapitre 36 sur 45 · SCENE m · texte numérisé non relu

SCENE m

SIMONE, BOURLAND, puis HERICY

SIMONE, vite. — Vous ne savez pas oîi il peut être.!*

SIMONE, de 7?ifnie. — Vous ne savez pas où il est allé hier soir ?

êtes, comme nous, sans nouvelles de luiJ*

BvmHMS. — Oui, madame.

SIMONE, se levant. — Je commence à être très inquiète. {On entend sonner Stmorie s'arrête, anxieuse, et écoute. A Bourland.) Oui, oui. Ça ne peut pas être lui, mais c est peut-être quelqu'un qui went de sa part, qui nous apporte de ses nouvelles. Chut! Ecoutez. On discute. Ce doit être grave. On veut me cacher quelque chose. Mais je saurai, 3e saurai. {Elle se précipite à la porte de l antichambre, V ouvre, et aperçoit Héricy disc^u^ tant avec Pierre.) Monsieur Héricy! vous! a cette heure! Entrez, je vous prie, et parlez! paxlez-moi, tout de suite; c'est pour moi que vous venez, n'est-ce pas? Ne me cachez rien, je vous en supplie !

HÉRicY. — Je voue demande pardon de vouB déranger, madame, mais...

siMONK, avec fébrilité. — Vous venez de ja pn:*.? Emfin, vous savez quelque chose? vous sixvez ou il est?

HÉRICY. — Je ne vous oompreinds pas, madame, je vous assure.

SIMONE. — Voyons, votre présence chez nous, ce matin, à cette heure, vous qui n'êtes jamais venu ici, elle a une raison, n'est-ce pas ? Oh ! je vous en prie, ne me laissez pas dans cet état d'affolement... parlez, je serai forte...

HÉRICY. — Très sincèrement, madame, je ne m'explique pas vos paroles. Je venais voir le docteur que j'ai déjà vu hier. Je croyais le trouver chez lui, il m'avait dit... Je devine qu'il se passe ici quelque chose d'anormal... et...

SIMONE. — Monsieur Bourland, je vous en prie, téléphonez donc à l'hôpital... Peutêtre de ce oôté aurons-nous des nouvelles du docteur... Peut-être saurons-nous enfin où il est.

Il sort à droite.

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