Une bonne sœur
Monastère du Précieux Sang, i Mars 1871.
Je m'empresse de vous donner des nouvelles de notre chère malade. Elle commence à prendre un peu de mieux ; mais elle est d'une grande faiblesse et peut à peine parler.
Ma sœur Saint Louis de Gonzague n'est pas atteinte de consomption, au dire du médecin qui la soigne maintenant. Elle souffre d'une maladie de l'estomac; ainsi il y a plus d'espoir qu'elle nous sera conservée, car ces maladies sont rarement mortelles. J'ai grande confiance que toutes les bonnes prières, qui se font pour cette chère sœur, vont nous obtenir le rétablissement de sa santé.