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et les embolies septiques ainsi formées deviendront les centres de suppurations secondaires.
Ce sont les abcès septico-pyohémiques, en général excessivement nombreux, miliaires, les uns microscopiques, les autres variant de la diménsion d’une pointe d’épingle à celle d’un grain de mil: |
3” Voie veineuse: Elle est fréquente. De petits embolus microbiens sont transportés par cette voie grâce à la veine porte dont les nombreuses racines vont puiser au niveau de la muqueuse intestinale ulcérée les agents pathogènes qui s’y trouvent à profusion. Arrêtés par le réseau capillaire auquel aboutissent les ramifications intra-hépatiques de la veine porte, ils deviennent le point de départ d’inoculations secondaires ; |
4° La voie biliaire enfin est celle que suivent la plupart des mierobes qui habitent normalement dans le duodénum. “re
Sous certaines influences particulières, ils envahissent
les canaux biliaires et provoquent une infection ascen-
dante qui, limitée d’ordinaire aux rameaux d’un certain calibre; peut s’étendre quelquefois jusqu'aux canalicules originels. Ainsi se forment les abcès angiocholitiques : petits, de teinte blanc jaunâtre, multiples, du volume d’un grain de mil, ils peuvent siéger en tous les points du tissu hépatique. Parfois ils convergent, se réunissent, réalisant l’abcès aréolaire décrit par Chauffard.
Le parenchyme hépatique présente alors une série de logettes qui ont fait naître la comparaison classique avec un gâteau de miel ou une éponge: chaque aréole, limitée par une membrane pyogénique, contient une gouttelette de pus jaunâtre ou blanchâtre. Dans certains
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