A MON AMI L. H. FRÉCHETTE
Oui, mon cœur se souvient encore, Poète au luth harmonieux,
De ces rêves que notre aurore Faisait flotter devant nos yeux,
Alors que nos âmes aimantes
Se plaisaient au bruit des tourmentes Comme au murmure des ruisseaux, Alors qu’à l'avenir tranquille
Nous demandions un doux asile Pour chanter comme les oiseaux.
TE
ore,