NAPOLÉON
Mais le torrent rapide entrainait la nacelle... Les vertes oasis et les arbres fleuris
Qui couronnaient le front de la rive nouvelle Disparurent bientôt à mes regards surpris.
Et j'entendis soudain Féclat de la tempête ;
de sentis un vent froid qui passait sur ma tète,
Et puis un voile épais tomba devant mes yeux. Je crus qu'un lourd sommeil pesait sur ma paupière; Je voulus le chasser ; j'appelai la lumière...
O ciel! j'étais devenu vieux !
AOù sont mes rèves d'or ? Où sont mes espérances
Et ces jours de soleil qui se levaient si beaux ? Ah! Laissez-moi trainer mes mortelles souffrances Au milieu des tombeaux!
LE PRINTEMPS