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Heureux ceux qui jamais ne laissent, Pour d'autres bords, leur doux hameau, Comme les feuillages qui naissent
Et qui meurent sur le rameau
Venez, pour que votre poussière,
Avec les cendres des aïeux,
Repose à l'ombre des saints lieux,
Sous l’humble croix du cimetière.
Venez! le soleil luit encor !
Sur nos grandes prairies
Tout fleuries Dorment au loin ses reflets d’or.
Venez! la gentille hirondelle,
Quand renaît la saison nouvelle, Prend toujours vers son nid fidèle, Son essor!
on pere es a
Û me