LÉ POÈTE PAUVRE
Prends ce morceau de pain, mais tu seras esclave ;
Tu m'appartiens dès aujourd'hui !
Les larmes couleront de ta paupière cave
Et partout te suivra l'ennui.
Prends ce morceau de pain, ô poète au front blême,
Prends ! et dis adieu pour toujours A cette liberté qui fut ton bien suprême I
Renonce à tes douces amours,