‹ Une grande famille parlementaire aux XIVe et XVe sièclesChapitre 50 sur 159 · Arch. nat., S* 1297, p · texte numérisé non relu

Arch. nat., S* 1297, p

5. Ibid., S* 1098B, p. 40 : « la maison et hostel d'Orgemont, sise rue Saint Anthoine, selon qu'il se consiste et comporte,... tenant d'une part à l'hostel de la Mirande, d'autre à la maison où sont pour enseigne les Trois Mors... ».

d'Augustin le Mercier, bourgeois de Paris i ; mais cette vente fut annulée, sans doute par suite des dettes du vendeur, et le 30 juin de la même année, la maison fut adjugée, après saisie, à Jean de Moucy, conseiller du roi, auditeur de la Chambre des Comptes2, qui la possédait encore en 1613 3. Au xvme siècle, l'immeuble était aux mains de François Le Cormier, seigneur de Sainte-Hélène, qui en passa déclaration le 17 février 1703*; après lui, elle passa à ses héritiers, qui la possédaient encore en 1784. Dans une déclaration du 23 janvier 1749, il est spécifié que cette maison faisait le quart de l'ancien hôtel d'Orgemont appelé depuis hôtel de Méry, et avait appartenu à Jean de Moucy 5.

L'ensemble de l'ancien hôtel d'Orgemont-Méry devait occuper l'emplacement des nos 113 à 119 de la rue Saint- Antoine.

Hôtel des Tournelles. — Le chancelier Pierre d'Orgemont possédait dans la rue Saint-Antoine, au delà de la porte qui se trouvait entre le lycée Charlemagne et la rue de Sévigné, un hôtel qu'il acquit à une époque indéterminée, mais antérieure à 1374. En effet, le 3 avril de cette année, Pierre Philippeau, prieur de Saint-Eloy, lui vendit ainsi qu'à Marguerite de Voisines, sa femme, seize toises carrées de la voierie que le prieuré possédait rue Saint- Antoine outre la porte, et du côté de l'église Sainte- Catherine-du-Val-des-Ecoliers, « joignant à la maison dudit chancelier, qui fut jadis à Madame de Cassel, en venant droit jusqu'à la maison de l'aumosnier de la reine, et en descendant jusqu'au ruisseau, à l'endroit de la tournelle de

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