‹ Une heure avec.. 1924Chapitre 25 sur 53 · G.-K CHESTERTON · texte numérisé non relu

G.-K CHESTERTON

comme Bennett, Maxwelllet tant d’autres, se crut la vOCAtion de peintre. Il entra à Slade School à Londres. C’est alors © qu "on lui demanda des articles de es dé art pou

Sur ces entrefaites, il éprouva le désir de vivre à la cam- | pagne et loua à Beaconsfield une maison bassé au milieu . d’un jardin plein de fleurs. En face de sa maison, de l’autre côté de la route, s’éten- dait une prairie. Il l’ acheta et y fit construire une « gränge » qui devint son studio. £ Dans cette immense pièce, il pouvait faire tranquillement les cent pas en cherchant ses mots. Il y adjoignit plus tard, à l’une des extrémités, une scène où l’on fait parfois du théâtre- mais qui en temps normal sert de salle à manger. Le tout constitue aujourd’hui « Top Meadow » et Jh grange est devenue le salon de « Top Meadow », le salon ‘où il nous reçut. :

Ée plus ancien souvenir de Chesterton est un petit théâtre que son père lui avait construit de ses propres mains.

… La maison du pamphlétaire est aussi originale que Chesterton lui-même, sa chevelure, ses vêtements, Sà conversation. ee Rien en lui, sur lui ou autour de lui, de conventionnel. on “apparait vite à son interlocuteur comme l’homme dont 4 toute l'existence est vouée à détruire le conventionnel, |: “1: inauthentique, dans lès manières, les mœurs et les idées à d’ Angleterre.

. El pense que le bonheur peut devenir une réalité pour la 4 mn majorité des hommes. « Au xvrr° siècle, la « gaie Angle- terré » rétrograda en s’adonnñant au puritænisme dur et

D re. Les joies simples de la vie, le goût du travail, la

neuf livres seulement sont traduits en français et .

. demander au torrent la régularité du canal tr

joie du travail iotdion un me. avec os enfan l'amour, assez d'argent pour chaque jour et un petit p pour la vieillesse, toutes ces choses unies sembl rent alors sans importance. Avec le temps, on s ’évada de tyrannie du puritanisme, mais pour retomber dan

autre wsclavage. Les gens s’imaginèrent qu’en. allant da les villes faire tourner des machines, la production ser plus grande et que la richesse et le bonheur augment raient en proportion. Ils se précipitèrent donc dan quartiers “populeux et malsains des villes ouvrières où i ne ren pas à s’apercevoir qu'ils étaient cn pauy vr sis ‘avant. UE

venir que par les moyens Tate ïl faut éviter to extrêmes. » ÉA

L'œuvre de G.-K. Chesterton est déjà considérable, m

. possédons Orthodoxie, livre d’avant la conversion, préfaça le Père Joseph de Tonquédec et qui obtint

nous un succès considérable, son savoureux ee He e lics, attend so un HR

Loin + moi la nee ie l'én féliciter, mais he à

grand miracle de ceilivre le nous ne voyons vrai-

ien de. comparable dans notre littérature, c'est sa tante, son mouvement endiablé, sa vie bondisyeuse.. ie hée et un one veulent se br en. Auci entures les plus étourdissantes les en empêchent . S, mais nous assistons à une succession de due

ces ne D auent en qu’à un récit présen-

outes iles garanties de PR chères à M. Pa

Savez-vous, lui dis-je, à brûle-pourpoint, que vous n France un nombre d’admirateurs et même de dis: jour sn ane ? Savez- vous ue un Haras

: HA dans une conversation à yons tout de même.

été mêlé au libéralisme RS et ï j'en don que chose. Je m'appelle encore un libéral quoique la plu des pans me refusent ce nom. AÏRSE même avant d’ 1

pation l' Irlande.

J'ai commencé ma vie de Re à, À époque an guerre des Boers. Avec quelques autres, j'ai fait à et ft c'était Dbotro où Cecil Rhodes était un héros et ue atteignait le Lu haut de sa .

qui dirigeaient et animaient The Speaker et qui com attarent l’impérialisme. Dans cette petite phalange, Belloc | moi constituions une minorité assez mal vue. Les autres combattaient l'impérialisme tout court ; ils combattaient la guerre parce que c'était la guerre. Toute guerre pour eu était mauvaise : ils étaient en somme des défaitistes, po employer votre expression, des pacifistes, pour se servir la nôtre. Belloc et moi ne combattions que |’ impérialisme colonial. Nous trouvions, par exemple, que l’Angle avait tort de se battre contre une petite république, que les Boers avaient raison de se défendre.

formions nous-mêmes une minorité Do BaS Le premier et le plus important événement de ma a été la lutte en faveur de l'Irlande ; elle a fait sur moi un impression profonde. C'était dans les années 1898- 1900 H901, Le professeur Eccles, qui a remplacé M. Rudler à Chaire de français de l’Université de Londres, était un

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