‹ Une heure avec.. 1924Chapitre 26 sur 53 · GK CHESTERTON · texte numérisé non relu

GK CHESTERTON

de mes grands amis ; il n'a pas peu contribué à développer mes sympathies pour votre pays. a ns Ce qui eut ensuite dans ma vie une influence détermimante, fut la fondation par Hilaire Belloc et mon frère Cecil du journal The New Witness. L'intérêt du New Wäitness ? C'était le seul journal qui attaquât délibérément la corruption politique. Nous avons eu plusieurs procès en diffamation, dont le plus célèbre fut l'affaire . Marconi. ) Il est difficile de faire comprendre à des Français Ce ‘qu'était l'atmosphère anglaise avant The New Witness. I était de bon ton de sembler croire que les hommes poli- tiques ne s'intéressaient pas aux questions d'argent. S'il n’en est plus de même aujourd’hui c’est, en grande partie, grâce au New Wüiiness. Si vous aviez dit autrefois que tel homme politique préférait telle ou telle position parce qu'elle était mieux payée, vous auriez causé un véritable scandale. 2 — J'ai écrit pour The New Whitness beaucoup de poèmes satiriques. Je me promets de faire quelque jour une histoire de l’affaire Marconi (qui rappelle beaucoup votre Panama). . Ainsi, vous avez écrit des poèmes ?

— Hélas, oui ! Mon premier livre a été un recueil de poésies que j'illustrai moi-même. Comme j'avais à peine Vingt-cinq ans, j'ai écrit (naturellement !) sur les vieux, | car je pensais tout connaître de ce que les vieux à barbe blanche pensaient. Le titre : Greybeards at play (Les barbes … bianches s'amusent ou Jeux de vieillards). | . Voici d’ailleurs ce premier péché ! | Et M. Chesterton me montre le livre : au recto, tés. poèmes, au verso des illustrations au trait fort amusantes. Il reprend : es . — N'oubliez pas que je me destinais alors à être artiste ! Depuis j'ai produit d’autres poèmes, hélas !

— Pourquoi dites-vous : hélas!

— Oh oui, hélas! Tout le ni. il Madame Chesterton m "explique : 1 « «TE “gb « re D: que c'est ce qu’il aime le mieux et que le temps a pour en écrire ! » Re 5

Sie J'ai écrit, sus Chesterton, en 1912,

souvent parce que j y évoque le retour de la Le. .

. rs”

. devenue ce que votre vieil ambassadeur Cambon apP ai

: passage, ‘51 nue pour lui-même :

; onu l» L Il a trouvé ce qu'il cherchait, il lit : de

Ils ne viendront pas sur des nefs guerrières, 2% Is se repaîtront de livres ne.

Et leurs doigts seront tachés d'encre. : 5e

+ Ils viendront doux comme des clercs de monastères

dun revoir le temps d’Alfred 2 0ù les païens étaient encore des hommes, etc.

Tout le poème est fort beau…

Le “défordant, car j'ai horreur de lire ce que j'ai Exit | __. dit : « Je ne pense pas que ce poème soit très populair re e

* Allemagne lp É Cet ami voyait clair avant tous... À Ce poème est très populaire ici ; il est très anglais l'esprit et dans la forme. LE

Elle Siné . les réunir en tue ie he t, j'ai écrit La Légende de Sainte Barbara où é e beaucoup de la bataille de la Marne.

En ce moment, j'essaie d'écrire une Ode pour la réunion. da d’une société de conférences, vous savez une « deba g : society » (où, jeunes, nous nous exerçons à la discus n public). Cette société est celle dont-je faisais partie” très jeune. Au fond, la seule poésie vraiment amu à composer, c'est celle qui ne s'adresse qu'à des

— Oh! pour la forme, je suis très vieux jeu, très retar-

Fe

data ire 3h emploie les vieux ns et la rime.

= Drame est un bien grand mot. Le pièce. qu’ on. jo ue Re moi én ce moment à Liverpool ne mérite Fe

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