‹ Une heure avec.. 1924Chapitre 50 sur 53 · PAUL RARE · texte numérisé non relu

PAUL RARE

pointes. -d aiguille. TL suit toute les modifications psychodk giques jusqu’en leurs extrêmes aboutissements. il y a, dans sa démarche, en apparence confuse, quelque chose implacable. Il y a des moments où il ravit et des mo-. ents où il effraie. Ces deux impressions, venant d’une ile et même raison, c’est qu’il atteint à la vérité même.

Et Valery-Larbaud. Et Paul Morand. Et cet exquis Girauoux, qui a sensibilisé l'intelligence. Car on trouve chez : un sens du caprice, de la grâce primesautière, de l’inatdu, qui est tout à fait séduisant et, sous toute cette. Maisie, une sensibilité qui à toujours l’air de ne pas vouloir se montrer par une espèce de pudeur d'elle-même,

mais qu'on saisit au passage. Lectures pour une ombre

t peut-être le livre de lui que je préfère. Suzanne et le acifique est le plus plaisant conte de fées pour l’amusement et l'instruction des grandes personnes. [1 y à bien de la sagesse dans toutes les idées saugrenues de Suzanne. Et dans Siegfried et le Limousin, à travers tant d’arabesques que de fine sensibilité encore ; et quelle grande idée Ki

e pourrais continuer, et arriver jusqu'aux jeunes jeunes. tous ceux-ci, celui qui me semble le plus richement oué est Montherlant : son style a comme une âpreté fré-

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— Dans l’ensemble, une littérature moins sociale peutêtre que la littérature française ne l’a été jusqu ‘ICE S con rait une transformation profonde. L'individu s'exprime avec plus de liberté, de sincérité, de brutalité, qu’il ne avait jamais fait. Voyez l'attitude des écrivains. Leur pre- “mier soin, jadis, était de se mettre à la portée du public ; le préparaïent à comprendre par un exorde ; ils ordonent, ils composaient ; ils s’efforçaient de ne rien laisser

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