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UNE HEURE AVEC qui ne fût parfaitement clair ; voire, ils lui ex obscurités, s’il en devait rester, sans même en Aujourd'hui, les écrivains ne se donnent pas tant Ils se campent tels qu'ils sont. L’effort est p … teurs. Si ceux-ci comprennent, tant mieux ; s'ils
prennent pas, tant pis pour eux. Le moi perdrait de :
force s’il condescendait à s'expliquer. Et voyez le tyle
y avait jadis un style moÿen, un style de bonne con
gnie, que l’on apprenait en fourbissant des discours la
et que personne n'’oubliait plus ; un style qui apparaissa du premier coup comme agréable, comme poli, cor prévenant, même lorsqu'il était manié par des médi un style sociable enfin. Aujourd’hui, ce genre à dis
Plus d’effort pour tourner joliment une simple let
simple billet. Plus d'école. Chacun se forge son s “soi comme ïl l'entend. C'én est fait de l’a
moyenne : chez les médiocres, un style décevant, plus que de lointains rapports avec le Ïrançais ; meilleurs, un style vigoureux, original — individuel Viendra peut-être une nouvelle loi : en attendant Sommes des individus, qui cherchons chacun MracÔté,, D
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Commençais à désespérer de pouvoir les mener à faute de temps, et écrasé que j'étais par la besogr laire. Mais voici qu’un événement important se.
dans ma vie : le Collège de France veut bien m’ouvrir portes ; et je vais retourner joyeusement vers le « que j'avais dû délaisser. Un Stendhal et l'Italie m'y atte et aussi un Fogazzaro et la pensée européenne. À ec n Maître et ami, Joseph Bédier, et nos collaborateurs surveille l'Histoire de la Littérature française, « avons publiée l’an dernier : dès que le moment.
ner une nouvelle édition sera venu, nous profite
— Mes travaux en cours ? Il y à quelques mois
dis: M e suffit pour ire diet Ee re jh nee étudiants ne M Re )