Revue de Paris du 15 novembre 1896, p
cette période fortunée de son amour \ La vie chez George Sand était joyeuse. A côté de ses dessins humoristiques, le poète nous a laissé un croquis plaisant et facile de cet intérieur d'étudiants :
George est dans sa chambrette Entre deux pots de fleurs, Fumant sa cigarette, Les yeux baignés de pleurs.
Buloz assis par terre, Lui fait de doux serments ; Solange par derrière Gribouille ses romans
Planté comme une borne, Boucoiran tout mouillé Contemple d'un œil morne Musset tout débraillé.
Dnns le plus grand silence, PauP, se versant du thé, Écoute l'éloquence De Ménard tout crotté.
Planche saoûl de la veille Est assis dans un coin Et se cure Toreille Avec le plus grand soin '\