DUPHOT, ANTOINE, EMILIE
ANTOINE, entrant par le fond. Ne me grondez pas, monsieur Duphot , je me remets à l'ouvrage.
Emilie. Vous venez donc ?...
Antoine. De m’épalter. Vous voyez bien que j'avais raison de ne pas vouloir passer par vos appartements frottés. Etendu comme un grand veau !
Emilie. Je voulais parler de...
Antoine , di tournant la cône er$ation.
Votre petite soeur jouait dans la cour avec le garçon de ce déterminé chasseur du premier, et comme je lui défendais de jouer avec les armes à feu. . . (le fusil de chasse de son père) votre sœur a couru après moi pour inc batlie.
Am :
EU' court eprà* moi. . je nT taure ;
J'ava» l'air de jouer au chat ;
J' m'étal' devant une alcôve,
Mai* là, d’ tout mon long à plat.
J’ m'incline, je bai as' la tète,
Mail n' trouvant dam 1' cabinet FcrtotiB* — coram' je auii honnitr,
J'ai talud le parquet.
Mam'teir, comm' je suia honnête, etc.
(Il rtmimlt tl yaut à droite.)
Emilie,* à part. Tant de gaieté, tant de courage ! (Bas à ion père.) Oh ! mon père !
qu'il ne revienne plus... mais dis-lui doucement 1 bien doucement... (Passant à gauche. mt A pari.) Quant ît moi, je sais ce qui me reste à faire. (Elle sort par la gauche.)