SCENE II
ÉM1LIL, truie.
Monsieur de Bracy ! certes, je. lui rends toute justice, il est jeune, beau, distingué... Décidément, monsieur Antoine est malade. . . Une femme ue peut qu’être heureuse avec lui, j’en conviens... mais aussi, ce pauvre Antoine... passer les uuits sous mes fenêtres ! {Riant,) Voilà bien les jeunes filles! parce que j'ai découvert qu’un jeune huiAine, un simple ouvrier pourtant, soupire, passe l-s nuits sous mes fenêtres, m’aime, en on mot, quoique jamais U moindre parole, la moindre allusion... Eh bien, ça me préoccu|>e, ça me .. Allons, c’est de l'enfantillage, mon sieur de Bracy va venir... pourquoi donc cherchai-je maintenant des prétextes pour retarder celle union? {EUt te rattiul tur la causeuse. )