LE DOMESTIQUE
Monsieur Legros.
{Legros7narche rapideinent àThiunnge. Il s'arrête gêné envoyant Madame Tliuringe.)
MADAME THLRINGE
Jean, le café doit être froid; vous en monterez pour monsieur Legros.
LEGROS
Merci, madame, je n'en prendrai pas; je n'ai pas dîné, je sors seulement de l'Elysée.
TuuRiXGE, très inquiet.
Seulement? II y a du nouveau?
LEGROS
Oui. (7/ s'arrête en regardant Madame Thuringe.)
MADAME THURINGE
Je vais vous laisser à vos atTaires; mais songez, monsieur Legros, qu'il est fatigué, énervé... Comme il a été merveilleux à !a Chambre, n'est-ce pas? Dans les tribunes autour de moi, avant qu'il parlât, des
indignes, des rien du tout le prétendaient perdu. Mais quand il a commencé, tous ont vu la vérité et beaucoup étaient très émus. Je suis contente d'avoir insisté pour qu'il me conduisît à cette séance... {Thuringe^ dans son impatience, casse une règle quil aprise sur son bureau. Elle s'en aperçoit.] Ces gens-là te tueront, mon pauvre ami.(E?ie lui met un instant la main sur le front, et sort.)