STE
EE ñ = F16, 80. Semoir à toutes grain
é SE
à bo, SR Os >
F1G. 30, Ensemencement
154, Semoir à toutes graines de Small; son usage ; sa valeur.--155, Semer pendant que la terre est fraîche; Le blé-d’inde demande une terre riche et humide.
* ee IN SIN
dont on procède dans ces différentes opérations. Mais le même homme peut les faire les unes à la suite des autres, finissant de semer chaque soir le terrain qu'il aura labouré, roulé et hersé dans la journée.
156. Aussitôt le blé-d'inde levé, on passera la houe à cheval entre les rangs, ayant soin d'approcher le plus possible du plant, sans y toucher. Cette opération devrait être répétée au moins une fois par semaine, tant qu'on pourra passer entre les rangs avec un cheval sans briser les tiges. On devrait aussi aller et revenir dans les mêmes rangs, pour déraciner et déterrer tout-à-fait les mauvaises herbes qui n'auraient pas été atteintes du premier coup. Il faudra, de plus, sarcler une fois ou deux entre les tiges, afin de ne laisser aucune mauvaise herbe.
157. Le rechaussage du blé-d'inde n’est pas considéré comme indispensable ; au contraire, les meilleurs cultivateurs américains préfèrent employer exclusivement la houe à chevalet celle à main, sans rechausser, et ils prétendent obtenir ainsi de meilleures récoltes. Ceci est d'autant plus remarquable qu'ils cultivent une espèce de blé-d'inde dont les tiges ont de 10 à 15 pieds de haut ; mais ils tiennent à ne jamais laisser une mauvaise herbe dans leurs champs : nous devrions faire de même.
158. Pour tirer le plus grand parti possible des tiges de bléd'inde, on devrait les couper aussitôt que le blé-d'inde est cassé, et les meïtre en moyettes ou quintaux bien liés par la tête. Si elles sont hachées très-fin, à l’aide du hache-paille, les animaux les mangeront entièrement, sans la moindre perte.
159. Pour les plantes-racines, il vaut mieux choisir la pièce la plus sale de celles qui ont produit du grain. Après l'avoir bien ameublie et bien nettoyée, au moyen de la charrue, de ia herse et du bouleverseur, on fait les rangs dans lesquels on
156. Sarcler entre les rangs chaque semaine; répérer l'opération en- sens inverse; sarcler entre les tiges.—157. Inutilité du rechaussage ; il suffit de nettoyer et d’ameublir parfaitement ses champs,—158. Couper les tiges et les met. tre en moyettes ; les hacher au hache-paille.—159, Culture des plantes-racines : choix du terrain; il faut l’ameublir et le nettoyer; confection des rangs; règle à suivre; espace entre les rangs; explication du procédé,
mettra du fumier. Ces rangs se font très-bien avec une charrue ordinaire, si l'on n’a pas celle à deux versoirs (oreilles). Pour faire les rangs avec le plus grand avantage, si l'on opère avec une charrue ordinaire, il faut toujours tourner le premier sillon vers la pièce à ensemencer, et non pas vers la clôture, le fossé, ou les rangs déjà faits. On reviendra immédiatement dans le même sillon, afin de l’approfondir de nouveau, l’élargir et le redresser ; puis, après avoir laissé un espace de 27 à 36 pouces, selon le légume à cultiver, on commencera un second rang à côté du premier, que l’on finira de même, et ainsi de L | suite, Par cette méthode, la terre relevée par le premier sillon du rang est toujours jetée sur le morceau à sillonner, et jamais | sur les rangs déjà faits : ce qui tendrait à les défaire et à les remplir.
me
160. La charrue à deux versoirs de Manny (prix $14), dont la gravure est donnée à la page 22, fait les “angs et les recouvre admirablement. Elle offre de plus l'avantage de les faire et de les recouvrir dans la moitié du temps qu'il faudrait avec la charrue ordinaire. Tous les cultivateurs qui cultivent les légumes un peu en grand, devraient se la procurer.
161. Les sillons etant faits, on apporte le fumier, qui a dû suffisamment chauffer pour avoir fait germer toutes les mauvaises semences qu'il pouvaitcontenir et les avoir détruites. On obtient ce but en retournant ses fumiers frais trois ou quatre semaines avant de les employer, ayant soin de jeter dans l'intérieur du tas les pailleries et le fumier qui n’a pas chauffé. On met à l'extérieur les fumiers chauffés, en tàchant de faire les côtés du tas aussi à pic que l’on peut; le tout ne devrait pas excéder cinq pieds de hauteur. On le mettra par petits tas entre trois rangs, et on le fera étendre le plus tôt possible, afin de le recouvrir sans délai, et l'empêcher ainsi de se dessécher : ce qui nuirait beaucoup au légume.
162. Pour recouvrir les sillons, on se sert encore de la char-
166. La charrue à double versoir de Manny ; sa valeur ; elle fait les rangs et les couvre deux fois plus vite que la'charrue ordinaire ; recommandations. — 161, Préparation du fumier; le faire chauffer également, pour détruire les mauvaises semences qu’il contient; épandage du fumier.—162, Couvrir le fumier et refaire les rangs.
uvre re et 2c la - les
a dû
aus. On uatre dans auffé.
faire evrait ts tas e, afin écher :
\ char-
es rangs ations.— ruire les ouvrir le
rue, et l’on passe deux fois dans le même sillon afin de bien couvrir le fumier, et de redresser les endroits qui ne seraient pas
“bien droits. On fendra le premier ados, puis on relèvera le
petit sillon au bord de la pièce ; le premier rang se trouvera ainsi complètement recouvert. On fendra ensuite le second ados, et on’ reviendra en relevant le sillon laissé dans le premier ados; on couvrira ainsi le second rang complètement, en même temr” que l'on redressera les croches qui pour-
raient se trouver en.-:c le premier et le second rang.
163. Si le champ est destiné aux patates, on les plante soit avant d'étendre le fumier dans les rangs, soit avant de les couvrir. Le premier moyen est bien le meilleur pour lesterres légères, parce que le fumier placé par-dessus la semence et recouvert de terre immédiatement, fournit à la plante la frai-
‘cheur dont elle a besoin, et chaque pluie fait profitercette plante
des engrais qui la recouvrent. La gravure suivante indiaue ces diversesopérations, et la méthode suivie là où les pom:..…s de terre se cultivent en grand,
a Pt, PEER at
PNR RS
vi Ps Ë ré / FE , ps
1 // ASE TÉ.
164. Si la verre reste par mnttes ou qu'elle soit sale sur jes
163. Mettre le fumier par-dessus la semence de patates.—164, Usage de la herse d'épines; comment la faire
Le Et.
nn nn 0 ne à mn nm
rangs, il est bon de passer une herse d’épines, qu'on peut faire dans quelques instants, en attachant sur deux perches des branches de dix pieds de longueur. La gravure suivante indique une bherse d'épines, dans laquelle les branches sont clouées à un cadre en F0. 32, Herse d'épines, bois, qui est très-facile à faire. Une tête de sapin ou d’épinette t:ainée sur les rangs ferait presque aussi bien.
165. Les rangs étant fumés, bien émottés, et nettoyés par le passage de la herse d'épines, on devra les rouler avec un rouleau léger, afin de fasser la terre et de faciliter l’e:c’mencement.
166. Avant üe semer la graine de betterave,de carotte ou de panais, il est bon de la frotter vigoureusement avec les mains, pour en détacher les arêtes, et l'empêcher de peloter. Cela est indispensable, si l'on se sert d’une machine à semer. On recommande de mettre ces graines dans un sac de coton ou de toile, de les faire tremper dans de l'eau chaude pendant six heures, puis de les laisser ressuyer pendant 24 heures, après les avoir mises en petits tas dans un endroit sec et chaud. Mais il faut les semer aussitôt après. ?arce moyen, la graine lèvera beaucoup plus vite et plus également.
167. Il est important de semer ces graines très-fort, afin d’être bien sûr qu'il n'en manquera nulle part. Pour ensemencer un arpent de terre sur des rangs espacés de 27 pouces, il
ne faut pas moins de quatre livres de graine de carotte, de:
betterave, de navet, ou de chou de Siam. Si l’année est favorable, il faudra en arracher les neuf-dixièmes dans l’éclaircissage ; mais on devra se procurer des plants vigoureux, et il restera peu de terrain perdu ; tandis que dans une année moins favorable, ou avec un semis clair, les plants seraient clairs, faibles, exposés à être étouffées par les mauvaises herbes, et, à la fin, la récolte pourrait être diminuée de moitié.
eee ee
165. Rouler le dessus du billon.—-166. Préparation r° cssaire aux graines de betterave, de carotte, etc.; détacher les arctes; les faire tremper; comment les ressuyer; les semer aussitôt; hôâter la levée de ces graines.—167, Semer fort; quantité de graine par arpent; pourquoi.
168. Un peu de plâtre ou de cendre, semée avec les légumes, aidera à la germination et donnera aux légumes plus de force. Le guano domestique, dont nous avons parlé plus haut, serait ici d'une grande utilité ; car pour avoir de beaux légumes, il importe de leur donner toute la vigueur possible dès leur levée.
169. On préfère assez souvent semer les betteraves par touffes espacées de 14 pouces sur les rangs. Voici la meilleure manière de faire cette opération. Les rangs étant fumés, recouverts et nettoyés comme il a été dit plus haut, on clouera sur un rouleau léger des morceaux de bois d'un pouce carré sur la longueur du rouleau, laissant entre eux un espace de 12 pouces. En roulant, ces morceaux laisseront sur les rangs une trace bien distincte à tous les 14 pouces. On s'attachera un petit tablier à la ceinture, dans lequel on portera la graine à semer. D'une main, on prendra une petite poignée de graines, et de l’autre, on fera une petite fosse entre les marques faites par le rouleau ; on y mettra trois ou quatre graines, et l'on recouvrira le tout à la main.
170. Pour ne point perdre de temps, on passera entre deux rangs, et l’on sèmera deux ou trois fosses de chaque coté avant d'avancer; avec un peu d'activité, on peut semer ainsi un arpent par jour. Les navets, les chaux de Siam,etc., pourraient se semer de l4 même manière, à dix pouces d'espace. Quant aux carottes, il faut nécessairement les semer en lignes continues, attendu qu'il suffit de les espacer de cinq ou six pouces en les eéclaircissant.
171. Une fois les légumes semés, il faudra surveiller de près les mauvaises herbes, afin de les empècher de prendre le dessus. Aussitôt qu'elles apparaîtront hors de terre, il faudra se hâter de passer la houe à cheval entre les rangs, sans attendre que les légumes soient ievés. Avec un peu de précaution, il est facile de détruire la plus grande partie des mauvaises herbes
me nn ee + ——
168, Comment donner de 4 vigueur aux plants.—169, Semis de betteraves par touffes; marquer leur place avec le rouleau ; comment semer.-—-170, Semer deux rangs à la fois; semer les navets; espace qu’il faut laisser entre les rangs; semer les» carottes en lignes ; espace entre les lignes,—171, Sarclages ; usage de la houe à cheval; ameublir la terre; détruire toutes les mauvaises berbes,
sans toucher aux lignes ensemencées. Quand les lécumes seront levés, on passera de nouveau la houe à cheval entre les rangs, approchant des légumes le plus possible, sans y toucher cependant. On répètera ce sarclage avec la houe à cheval à six ou huit jours d'intervalle, jusqu’à ce que les tiges deviennent trop hautes pour que le cheval y passe sans les briser. Il faudra, de plus, sarcler du long des légumes et entre les différents plants avec la houe à la main (grafte), immédiatement
‘après leur levée, afin d'ameublir la terre et de détruire toutes
ks mauvaises herbes.
172. Trop souvent, nos cultivateurs ne font usage que de la pior'.e pour les sarclages. Quand la terre est dure et maligne, cet instrument est très-utile ; mais pour cultiver les légumes avec profit, il faut nécessairement ameublir la terre d'avance ; autrement les graines, si délicates, de carotte, de betterave,ou de navet pourraient à peine sortir de terre. La terre étant donc rendue meuble par les travaux préparatoires faitsa l’aide de chevaux, il importe d'employer, pour les sarcler, des instruments
légers et tranchants, qui per-
mettent de faire beaucoup
d'ouvrage en peu de temps.
La houe d'acier indiquée dans
F16. 38. Houe (gratte)d’acier. |à gravure suivante est fort recommandable. Elle coûte environ quarante centins.
173. Tout homme adroit peut faire l'instrument representé dans la figure 34 On prendra sur une vieille faux, dont on Ôtera le rebord, une longueur de 18 pouces, et on relèvera les
- deux côtés que l'en clouera à
un vieux manche de râteau.
Cet instrument coupera les
FIG. 34. Houe pour sarcler tout piès mauvaises herbes à un pouce
des légumes, de! -f. ; t très-
e la surface, en passant trè
près des lignes sans y toucher. On peut, avec cette houe, net-
toyer un arpent de légumes par jour, en ne passant que chaque côté des légumes.
172, Usage de la pioche; employer des instruments plus légers; houe d'acier ; son prix.—173, Houe économique; comment elle se fait; son utilité,
174. Il importe d'éclaircir tous les légumes aussitôt qu'ils sont assez forts pour ne plus craindre les déprédations des vers. De fait, les navets et les choux de Siam devraient être éclaircis aussitôt qu'ils ont quatre feuilles. Pour ces derniers, il n’est pas nécessaire d'y mettre la main. Avec la houe, Fig. 33, on les éclaircit en passant ou en retirant l'instrument, et laissant à tous les dix pouces un seul plant, qu'il faut encore déraciner suffisamment pour le coucher complètement. Sans cela, la racine s'enfoncerait en terre, et empêcherait le légume de se développer. Après que les carottes auront été sarclées, le plus près possible des lignes, il faudra les éclaircir à la main. On fait de même pour les betteraves. Si celles-ci ont été semées par touffes, on passera d’abord la houe tout autour des touffes, afin de laisser à la main le moins d'ouvrage que l’on pourra.
175. Il sera nécessaire de donner, quinze jours plus tard, un second sarclage, afin d'enlever les plants inutiles, et les mauvaises herbes qui n'auraient pas été détruites par la première opération. Pour que la culture des légumes soit protable, rappelons-nous qu'il faut la faire parfaitement dans tous ses détails. Dans le but de ménager quelques jours de travail, on perd le plus souvent le tiers, sinon la moitié de ses légumes.
176. Tout homme qui cultive des légumes chaque année, devrait toujours récolter lui-mème la graine dont il aura besoin : c'est le seul moyen de s'assurer une graine fraîche et bonne. Pour cela, on choisira, dès l'automne, les plus beaux légumes, les mieux faits et les plus solides ; on les arrachera soigneusement avec toutes leurs racines ; on enlèvera les feuilles sans entamer le légume, et on le conservera à l'abri de la gelée, dan: une cave sèche, mais aussi froide que possible.’ Au printemps, on plantera ces légumes dans une terre riche et meuble, ayant sein de ne cultiver que des espèces différentes dans le même jardin. Car, si l’on mettait des variétés du même légume à proximité, les fleurs, en se mélangeant, pro-
174, Quand on doit éclaircir les légumes ; comment se fait cette opération ; déraciner les navets; rarcler les carottes; le- éclaircir à la muin; éclaircir les betteraves.—175, Second sarclage; son importance.—176. Prouuction des graines des plantes-racines; choix des porte.graines; leur conservation ; leur culture ; variétés différentes ; leur échalas ; propreté ; récolte.
duiraient des graines toutes différentes de l'espèce semée. On les entourera d'échalas pour empêcher que les tiges ne soient brisées par le vent. On entretiendra le tout en état de propreté. Aussitôt que les graines seront müres, et avant qu'elles tombent, on coupera les tiges et on les attachera par petites bottes, que l'on pendra dans un endroit sec. On pourra les égrainer et les nettoyer plus tard, dans les longues soirées d'hiver, ou dans les mauvais temps, alors qu'il est impossible de travailler dehors.
177. CLOTURER.—C'est à la suite des semences qu: nos cultivateurs soigneux réparent leurs clôtures, et qu'ils en font de neuves. Aujourd'hui que le cèdre devient de plus en plus rare et cher, il importe d'y mettre toute l'économie possible, et de donner à ces travaux toute la durée dont ils sont susceptibles. Jai vu des clôtures en cèdre de quatre perches par pagée, qui datent de dix ans et plus, qui n'ont pas été touchées depuis qu'elles sont finies, et qui promettent de durer cent ans. J'en ai vu d’autres de six perches, que l'on refait tous les ans, et qui à l'automne sont en ruine. Si l’on calculait bien le temps qu'on y met, et la durée des matériaux que l'on y emploie, on verrait l'importance de bien finir ce que l'on fait.
178. Choisissez donc de grosses perches, dont quatre rempliront une bonne pagée ; cent de ces perches feront vingtcinq pagées de clôture, tandis que de plus petites n'en feraient que vingt, ou même que seize, s'il fallait y mettre six perches. Si celles-ci se vendent six piasstres le cent, les autres vaudraient donc en proportion prés de dix piastres. Un autre avantage, c'est que la clôture faite avec de grosses perches sera plus facile à faire et bien plus durable.
170. Aujourd'hui, plusieurs cultivateurs ont cessé de mettre des chevilles en bois dans leurs clôtures. Ces chevilles affaiblissent les piquets, les coins qu'il faut y mettre se défont assez vite, et bientôt la clôture tombe. On les remplace par deux petites chevilles en fer, dont une est mise sous la perche
177. Clôturer, KRéparations des clôtures; époque où l'on doit faire ces réparations ; économie dans la confection des clôtures.—178. Choisir de grosses perches; économie qui résulte de ce choix.—179. Inconvénients des chevilles en bois; chevilles en fer; leur emploi; avantages qu'elles offrent,
fait.
emngtient hes.
auutre hes
ttre ffaifont
par rche
ces rosses villes
du bas, et l’autre à travers la perche du haut, pourvu que la clôture ne soit pas défaite chaque hiver. Dans ce cas, il faudrait placer la cheville du haut en-dessous de la première perche. On emploie, pour ces chevilles, du fer rond d'une ligne de diamètre. Oa les coupe, avec un ciseau à froid, de longueur suffisante pour qu'elles puissent river d'un pouce chaque côté ; on perce le premier piquet au vilebrequin, et l'on enfonce au marteau la cheville à travers l’autre piquet. Ces deux chevilles donnent une grande solidité à la clôture, et dispensent de mettre un soutien sous la perche du bas: ce qui est très-important. (C'est ordinairement par là que la gelée soulève les clôtures chaque année, et qu’elle nous force
les refaire si souvent. Dans les terres que la gelée soulève fortement, il serait bon d'examiner les clôtures dès le printemps, pendant que la terre est encore soulevée, et de donner quelques coups de massue sur la tête des piquets. Par ce moyen, on sera sûr d'entretenir parfaitement celles qui auront été faites avec des chevilles en fer.
180. Avant de commencer une clôture neuve, on devrait toujours faire, avec la charrue, un bon ados, à l'endroit qu'elle doit occuper. Il est bon de faire deux sillons de chaque côté, et de relever la terre à la pelle, aussitôt que la clôture est faite. On ménage ainsi une perche ou une planche ; les clôtures sont plus solides ; les piquets n'ont pas besoin d’être enfoncés si avant, et de plus, les animaux ne peuvent plus s'appuyer aussi facilement sur les clôtures.
181. La + Gravure suivante que ce rechaussage ou ads, . / et montre en mème temps comment l'on peut remplacer le piquet du milieu, dans les clôtures en planches.
182. Plusieurs personnes ont essayé les F16. 85, Clôtures « en 1 planches, s avec 6 rechätssage. clôtures en fils de fer; mais la plupart de ces clôtures sont déjà brisées, Pour
pu
ee nee eme ce ue ce ne me cn eee ee eee den see de déni de ee de ee
180. Ados sous les clôtures neuves; avantages de cette opération.—181. Manière de faire l’ados; économie dans les piquets.. 182, Clôture en fils de fer; serrer et desserrer les fils ; pourquoi,