‹ Une leçon d'agriculture [microforme]Chapitre 4 sur 49 · PREFACE. VII · texte numérisé non relu

PREFACE. VII

tionnements, que, dans plusieurs pays, on apporte tous les jours à cet art, et qu'ensuite il attire l'attention de tous les élèves sur la différence des bonnes et des mauvaises pratiques agricoles. Que des primes d'encouragement, de toute nature, soient offertes partout, pour l'amélioration de l’agriculture et le développement de l'instruction agricole. Enfin, que le législateur lui-même se rende bien compte de tous nos besoins ; qu'il se rappelle que l'avenir prospère de cette Province dépend presque entièrement de nos succès en agriculture. Nous sommes convaincu que si chacun voulait tenir compte de ces suggestions, l'on verrait bientôt la plaie de l'immigration disparaître, l’agriculture prospérer, et la classe agricole, dans ce pays, redevenir comme par le passé, même aux yeux des visiteurs étrangers, une population des plus heureuses, des plus paisibles, des plus intelligentes, des plus honnêtes et des plus prospères.

Nous ne pouvons terminer cette préface sans témoigner notre vive reconnaissance à Mr. l'Abbé Godin ainsi qu'à Mr. J. O. Cassegrain, tous deux professeurs à l'Ecole Normale Jacques Cartier, qui ont bien voulu examiner notre ouvrage sous le double point de vue de la diction et des principes scientifiques qu'il renferme, et dont les remarques nous ont grandement profité. Nous devons ajouter que ces Messieurs se proposent de le soumettre à l'approbation de l'Abbé Verreau, afin de le faire étudier par les élèves de leur maison.

Ils sont d'avis que si notre manuel était lu et étudié par tous les / L

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cultivateurs de cette Province, il produirait d'heureux résultats

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