I.EZ->OL'S
— Vicomlc Walsh. —
WAI.SH (le vicomte},
L'un (les écrivains modernes les pUisdislingiiés, auteur d'excellents articles dans plusieurs jf)iirnaux destini'S à i'insiruclion morale et religieuse.
On lui doit |ilusii'urs ouvrages estimés; ce sont Ica Lelti es suil. I nglctrrre ; les Lettres vendéennes; le Fratridde, roman en deux volumes, et un yoyaye en Suisse et en Lonibardie.
I — Misérable triomphe, «|ue celui «jui insulte aux ruines du passé, en face d'un avenir menarnni ! .loie odifuse. que celle qui rit de voir riiumanité nue, dépouillée. Hétrie!
' — Il siiflil. pour s'en convaincre, de remarquer l'étal de la civilisation actuelle, étal qui a sa raison dans celui du christianisme. La crise est la
même de pari et d'autre. Si l'enthousiasme manque aux licaux-arts. si l'unité mampie i'i la science et le Itul à l'activité luiiuaine. c'est que le culte, le dogme et la murale du cliiislianisuie ne sont plus considérés par ce siècle iiidilféienl, comme l'expression du beau, du \rai et du bien.
2 — N'aroir /ilusjatnais (l'autores piésente un ])léonasme. (|ui rend l'expression plus éncrgiiiue.
* — Ce temps était celui du scepticisme, qui détruit tout, pour ne rien ( réer; c'était le lem])s d,* >oltaire et d'ilelvélius; c'est la première période d'une épo<pie critiiiue.
"■• — Nous sommes aujourd'hui dans la seconde période de celle épocpic critique, dans celle qui siiil le doute et qu'on appelle mysticisnie. Aujoiud'hui les hounnes sentent plutôt le besoin de croire (|u'ils ne croient en effet; ils s'asseyent en rêvant sur les débris du |)assé. et regaidenl dans l'avenir : c'est le temps «les Chàteaubi i.ind et des Lamartine.
6 — Il n'x a pas que, il n\r a pas eu que est ime incorrection (|ui devient assez fréquente. Il faut dire : // n'y a pus seulement, ou prendre un autre tour de phrase. L'expression condamnée est, il est vrai, plus énergi(|ue: mais elle est essenliellemeiil vicieuse; ne... que &\[^mûf seulement, mais la conjonction que toute seule ne peut avoir ce sens.
Observât inn générale. Ce morceau, plein d'éclal ni d'oi-ii;iiialité c;^ écrit avec chaleur et entiiousiasme. L'alliance du christianisme et de la civilisation . le caractère scepli(|iic elanti-relijîieux du wni'- siècle , la tendance mysiitpie et chrétienne du xix--, sont décrits avec aiitanlde force (]iic de vérité.
1502. — nernière séance Awprocfis de liiroii an parlement «le Paris. I.e niar<iclial est i;ondarnne u mort.