‹ Une liaison: comédie en cinq actes et en proseChapitre 10 sur 82 · HENRIETTE, EUGÈNE · texte numérisé non relu

HENRIETTE, EUGÈNE

£if Qi9re ici?.; ie ¥ous croysûs paiti.

ÉUOÈNE.

Vous étiez irritée contre moi : pouvars-je Wtts quitter?

'En effet, la crainte de me déplaire vous touche iMniaoupf

Je vous le prouve. • . Je mtt.

HEMRIBnV*

Il est un moyen piug dcrtain de me ^convaincre , c'i99t ^ Swe «e que je vov »<iijii|An4€.« .

■'■■ ■ woeàmtt» ' - ■•• * ■■ **; ; Quand c^ett impomblel ' <'

HHïnnme.

ImfMifsttde 1 • . Ail! fa, p<mr ((ni m» preMz-'l^ûw

^miidet albires «hiîvent vom «mpéefaar 4e d^Sj#iiaer ici . . . SénenMment wom •aspérefc me iê yeimaéél '. • ; «t cela, quand nous avons du monde...

EUGÈNE

Ce n'est pas chez moi?

HENRIETTE

Vous n'êtes pas ici chez vous?

AGTft I«r., SCÀSTE Y. ii

Je ne dis pas cela.

HENRIETTE

Vous avez voulu iiqus logfer séparéjuept^ et ç]baçua dans un hôtel... Je ne sais pas pourquoi.

EUGÈNE

Mais .. c'est vous qui avez invité mademoiselie Kerler et le baron de Guttemberg. . . et je ne crois pas être bien coupable...

HENIUÊTTE.

Je vous demMd^ piydon ^ Monsiem* y c^est utre impolitesse... et d'ailleurs ) ti jn tne montre susceptible/ c'çst moins pour eux que pour moi , wùm le «ahrez bien!

Fwt->i) yp.ii3 fépéiev que j'^i des (Revoirs à fempjir.,> qv^J^fB||isitlt€;udu.«. à l'ainbiassade.

H»R1ETTB.

A I'(imb»8tade>.. c'est-'^àrrdire ^'on |ie peut plq^ s'y p^^ser 4^ TOUS y que yous êtes devenu l'homme, indisii M^ hsablfi !

EUGÈNE

Je n'ai pas la prétention^ . .

HENRIETTE. '

Mais. . . j'y pense. . . y allez-vous. . à l'ambassade. • , y allez- vous?

EVGÈNE.

IJiennette.. . lorsque je vous dis. , .

JBENRIETTE.

Si c'était un prétexte que cett^ ainbassiide?

la UNE LIAISON.

EUGÈNE

Quelle supposition !. .

A Paris ^ VOUS trompiez votre mëre... ici, vous pouvez de même mé tromper... Eh bien , je saurai la vérité., . J'irai vous y trouver.

EUGÈNE

Y pensez-vous ?

HENIULETTE,

Ail ! vous seriez eârayé de ma visite ?

EUGÈNE

Les convenances. • .

HENRIETTE

S'il iaut absolument satisfaire à ce que vous appe* lez les convenances... rien ne m*empècherait de passer pour votre sœur. .. que sais-je? pour votre femme. (^A part.) Rien... {Haut) Votre mère et votre sœur pourraient voyager à Vienne avec vous ! Rien ne serait si naturel. Mais non ... soyez plus franc. • Dites vrai^ dites que vous avez honte ^ que. vous rougissez de moi.

' EUGÈNE

Moi^ rougir!

HENRIETTE

Croyez-vous dotac que cela m'échappe ?.

EUGÈNE

Allons!., voilà les pleurs qui vont recommencer !#.. Henriette^ vous savez si je cra[ins le monde... et ^es préjugés... Je vous ai donné mille preuves...

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