HENRIETTE, EUGÈNE
£if Qi9re ici?.; ie ¥ous croysûs paiti.
ÉUOÈNE.
Vous étiez irritée contre moi : pouvars-je Wtts quitter?
'En effet, la crainte de me déplaire vous touche iMniaoupf
Je vous le prouve. • . Je mtt.
HEMRIBnV*
Il est un moyen piug dcrtain de me ^convaincre , c'i99t ^ Swe «e que je vov »<iijii|An4€.« .
■'■■ ■ woeàmtt» ' - ■•• * ■■ **; ; Quand c^ett impomblel ' <'
HHïnnme.
ImfMifsttde 1 • . Ail! fa, p<mr ((ni m» preMz-'l^ûw
^miidet albires «hiîvent vom «mpéefaar 4e d^Sj#iiaer ici . . . SénenMment wom •aspérefc me iê yeimaéél '. • ; «t cela, quand nous avons du monde...
EUGÈNE
Ce n'est pas chez moi?
HENRIETTE
Vous n'êtes pas ici chez vous?
AGTft I«r., SCÀSTE Y. ii
Je ne dis pas cela.
HENRIETTE
Vous avez voulu iiqus logfer séparéjuept^ et ç]baçua dans un hôtel... Je ne sais pas pourquoi.
EUGÈNE
Mais .. c'est vous qui avez invité mademoiselie Kerler et le baron de Guttemberg. . . et je ne crois pas être bien coupable...
HENIUÊTTE.
Je vous demMd^ piydon ^ Monsiem* y c^est utre impolitesse... et d'ailleurs ) ti jn tne montre susceptible/ c'çst moins pour eux que pour moi , wùm le «ahrez bien!
Fwt->i) yp.ii3 fépéiev que j'^i des (Revoirs à fempjir.,> qv^J^fB||isitlt€;udu.«. à l'ainbiassade.
H»R1ETTB.
A I'(imb»8tade>.. c'est-'^àrrdire ^'on |ie peut plq^ s'y p^^ser 4^ TOUS y que yous êtes devenu l'homme, indisii M^ hsablfi !
EUGÈNE
Je n'ai pas la prétention^ . .
HENRIETTE. '
Mais. . . j'y pense. . . y allez-vous. . à l'ambassade. • , y allez- vous?
EVGÈNE.
IJiennette.. . lorsque je vous dis. , .
JBENRIETTE.
Si c'était un prétexte que cett^ ainbassiide?
la UNE LIAISON.
EUGÈNE
Quelle supposition !. .
A Paris ^ VOUS trompiez votre mëre... ici, vous pouvez de même mé tromper... Eh bien , je saurai la vérité., . J'irai vous y trouver.
EUGÈNE
Y pensez-vous ?
HENIULETTE,
Ail ! vous seriez eârayé de ma visite ?
EUGÈNE
Les convenances. • .
HENRIETTE
S'il iaut absolument satisfaire à ce que vous appe* lez les convenances... rien ne m*empècherait de passer pour votre sœur. .. que sais-je? pour votre femme. (^A part.) Rien... {Haut) Votre mère et votre sœur pourraient voyager à Vienne avec vous ! Rien ne serait si naturel. Mais non ... soyez plus franc. • Dites vrai^ dites que vous avez honte ^ que. vous rougissez de moi.
' EUGÈNE
Moi^ rougir!
HENRIETTE
Croyez-vous dotac que cela m'échappe ?.
EUGÈNE
Allons!., voilà les pleurs qui vont recommencer !#.. Henriette^ vous savez si je cra[ins le monde... et ^es préjugés... Je vous ai donné mille preuves...