SCÈNE VI
HENRIETTE, 5ewfe.
Quelle âme faible et timorée !... j'ai honte pour lui de l'empire qu'il n\'a donné , et j'en suis la première victime... S'il savait vouloir quelque chose, je lui donnerais ma propre volonté. . . mais, non . . . son irrésolution échappe à tous mes soins.
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i8 UNE LIAISON.
80ÈNS ViL
. HRNIiUCTTE, AUEXAWDIIÏNE.
ALEXUTDEIllE.
Madame. .. il y a là un monrieur . . •
HEinUETTE.
Un monsieur! . • » quel monsieur?
^LEXANDRINE.
Il m'a 4i( d'apnpncer Af. Alfred Dariiay.
Hpiq|>ETfç:^ à part, Alfred ! . . . lui ! . • .
ALBi4ifim«fE*
J'ai eu beau beau faire ... il vent absolument Toir Madame : et^ comme Monsieur n'était pas encore parti y lomiuHl est arrivé • • • je Tai bit cadier dans le petit salon.
HBpaiETTE.
Comment! vous Tavee fSaiil cacher, Mademoiselle? qu'est-ce que cela sig^nifie?
ALEXANDRINE
Certainement^ Madame. »• puisque Monsieur était ici . . • c'était toujours çoinme cela chez mon ancienne maîtresse*
HENRIETTE
Mademoiselle y vous éles une sotte ! . « . sortez.
•■•'JIIL^