‹ Une liaison: comédie en cinq actes et en proseChapitre 22 sur 82 · FIN DU PREHIER ACTE · texte numérisé non relu

FIN DU PREHIER ACTE

36 UNEfilAISON.

MADAME bs RAmyiLI^E.

Oui i Monsieur^ sa malheureuse mère ! mais comment vous parier de lui sans vous parler de tous» même ? Il faut vraiment pour ^ue j'o^e me p ert ï i e ttre . • • mon Dieu ^ ]V(onsieur ^ si vous ne pcenez pas pitié de n^oi ^ ^i vous ne ven^ pas à mon aicle. •• ^ :'

Je m'en garderai bien , Madame j j^ai pottr principe de méni^er mes plaisirs^ et je suis d'une cnrioitté qui sait prendre patience !.. D'ailleurs, vous allés sans doute me faire un peu la leçon... me dire trës délicatement quelques bonnes vérités.. . La' vérité^ je nç suis accoutumé ni à l'entendre^ ni à la 4îr®«-* et je n'aurai jamais passé'uue matinée plus agréable. ' -

MADAME DE AAll^ VILLE.

Ce ton de bonté m'encourage^ je n'hésite .plus à vous ouvrir mon cœur ! Oui , Monsieur ^ c'est une mëre^ une mère au désespoir qui vous; demande conseil , appui y protection.. . et vous supplie de vous unir à elle pour rompre une liaison qui fait le malheur de sa vie.

GUTTEMBERG

J'entends. ••' c'est une trahison que vous me iaites l'honneur de me proposer ^ une belle et bonne trahison.

MADAME DE. RAINVILLE

Monsieur^..

GUTTEMBE&G.

Rassurez-vous^ Je sais ce que c'est ! En ma qualité de diplomate ^ ce n'est pas là première fois qu'on me

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