ACTE II, SCÈNE IL
fiiit de pareilles avances ! J'ai même contracté Vhabitudede mefiftchër d'abord bien fort! Je suis d'une sus-ceptibilité... terrible dans le premier moment^ mais ensuite > lorsqu'on m'a fait comprendre d'une maniëre adroite 9 bien adroite^ par exemple., .que l'on daigne mettre. UQ prix à mes services^ alors mon oi^ueil s'apaise y ma délicatesse s'humanise ^ et... et... voyons^ Madame... j'attends. .
MADAME DE RAIN VILLE
Puisque vous me laissez lire dans votre âme intéressée^ je vois quel est le prix que vous demandez à ma reconnaissance. Eh bien! Monsieur... (glisse lèvent. ) une confiance sans bornes^ une amitié inaltérable^ l'affection de toute une femille... voilà mes ofires; sont-elles dignes.de vous?
GUTTEMBERG
Oui^ Madame y elles sont 'dignes de moi^ je les accepte^ et yous prie d'agréer en retour le dévoûment le plus complet^ le plus absolu!., et d'abord, puisque j'ai l'honneuT; d'être votre allié y je veux que vous sachiez bim qui je siûsi, qua vous me connaissiez à fond... et je. commence par me défendre contre les préventions défavorables qu'a' pu vous donner cette espëce de partie carrée dont je conviens en toute humilité que vous aves juste droit dcTOUs plaindre .
Yous: pensez sans doute que le baron de Guttemberg est un de ces tienx fotis qui s'abusent sur leur pauvre mérite, et w croient tendrement aimés des femmes dont ib efttMiIbnaeiit les dissipations ? Non , Madame ,
38 UNE UAISON.
ce n'est pas cela du tout. Et puisque ^ pbttr prèiiiiM châtiment de mes péchés^ me voilà forcément ÉinÉié i vous en &îre aujourd'hui la honteuse conlièsiioti ^ àvous, d'un caractère si noble et si respeçtalde> Je tte vous cacherai pas ce que j e me garde bien d'airbuev k tel sottes beautés qui me prennent pour leur dJÂpa^ et ^ sont tout bonnement les miennes I II <nt de i^e ifÊt le corps diplomatique doit avoir des hiôt^^ êm Vf^ vrées, des équipages de chasse^ des maîtresses au théâtre.. ..tout ce qui constitue le luxe... Cest de mise , c'est de costume! Il m'a par conséquent fiallu céder tout comme un autre aux usages de la chancellerie ; je ne me suis pas trop fait prier , et dfes mon début dans la carrière^ j^ai été bien vite au courant... mai^ Jt 9^ V pas entendu pour cela vendre ma liberié... je ne rm$
er! On troit me domij^et^ quand ^ sans le laisser paraître ^ c^t moi qui domine 1 Mes afieetidUftist mes {m>dîj^lftéièbbt MfMrfiCVgetf;;i^ et pour (ont dihe en un ftiot> dân$ cêsliàisMii cMédi|fefP le désœuvrement et soutenues pér la vànilë^ je IM m'attache pas. « je iiiô më ruine pas-. . . je h^tftiè gMM: i . et je n^époiise jttnMiisI Vous vo^et dëHc liAëà > tit tê à W ë^ que ftion eieinpië est iaâs dâttgler p6i& liiÂttSlëM ¥d^ tre ftls.
ttiLl>AMB ta àAH^vttit.
Ah! Monsieur, il avait ftft lotf^teMJIè «èttlb''IHr« joie et tout l'orgueil de écm pfam I Esprit y tde^s ^ câlur bien plaoé^ idées •génih^uaea^ il coaidait nok nBÈm' et méritait notice amaur I dette fanune avait de k éi» lébrité a Pari». £Ue}eteti jt ne feaitiiMLésiâÉ^ cit