tijmuiiism
CPmI miëz 1.. yb!!^esOBiiF !.. ce n'dêt p«8 >rotre ioior qui iwik BTTàéjit tant de V^réts ! .'. . elle ne vous timolie pas aussi vivement qn^ine personne c(ae vous n'osez nommer... Cette personne est moins dissimulée que vous, car je ne suis pas restée quelques instans avec elle sans découvrir qfi^ypu^l'^ijpf^e^...
EUGÈNE
Vous en savei^^ à offi ^14^ b^fieoup plus que moimême... Mais s^il était vrai que, sans s'en être rendu compte. . • mon cœur eut çé4^ 4 m^ sentiment involontaire.,, c'^t^ ^'il aidait çeçretçipei^t é^bV 1^ dififésençç qui peijt exister entre îx» amrpuy sp^pçqnpeqx ^ tyyjE^pniiqup, et un attî^chen^ent sippçre,,. m^e fepnté?uQadpuc^ur...
Ql^ m çst de$ élpgf^ dp^t je vous prie ' de me f^ire grftçç ! . . . Qi\e yo^ç esipfit faible et sai\§ yi^nfé nç s'pvertuç ppi»ltà tFaop^run p^yi^lfelequi, si je l^ vp^^r laî^hiea^ çerj^f tout à ino« av^Bt^gç 1 . . . l^^t^ esprit, à moi y n'est ni incertain , ni irrésolu... Les querj^Ul^s^ les désaveux, les.injures, le$ ^ s^çommodemens , ne me coBviennent nulleiûent^ et mon amoi^r n'est point £ait poui^ expirer dans une lente agonie... ma chaîne n6 se détfsnd pas, elle se brise.... j'aime ou je n'aime plus... Adieu !...
ETTGÈIŒ.
Soit!... adieu!;..
HENRIETTE. '
YouslevodkHsV...
EUGÈNE
Peut-être !... .
■ENKIRIB.
Eqgëiie !.. prene^-y garde
EUGÈNE
Vous m'avez dit cela cent fois.