EUGENE ; HENRIETTE
HENRIETTE
Eh bien! vous l'avez entendu !. .. Je conçois votre embarras... du moins en ma présence... mais il ne me plaît pas de le prolonger ^ et je vais vous mettre fort à votre aise... Je vous déclare donc que je me sens trop de fierté pour me laisser exposer au mépris des vôtres... il faut opter^ il faut savoir ce que vous voûtez enfin! Quant à moi ^ mon parti est bien pris.. • et si vous êtes dans l'intention de retourner prës^ d'eux , je dirai comme votre mère> et je ne vous reverrai de ma vie.
EUGÈNE
Je suis fâché que vous m'ofihriez vous-même Une telle alternative... mais j'ai trop de franchise pour ne pas vous déclarer a mon tour ^ qu'il n'est pas de bonheur auquel je ne sois prêt à renoncer^ plutôt que de me priver encore de ma mère et de ma sœur. . . Vous avez abusé de moi.*, vous m'avez torturé... et je vais èJifin m'aflîranchir des exigences de vptre amour.