ACTE III, SCÈBTE XH
jLtJGTJSTA.
Ce théâtre , ou vous aimez tant à tac voir entotirée de la faveur publique. . • s'il le faut , je me résignerdi à en d^cendre.
GUTTEMBERG
Ohîoh!.,.
ÀtTGiriTA.
Cette voix dont je suis si fifere ...
GUTTEMBERG^ à part.
Elle la perd tous les jours t . . •
AUGXJSTA.
Dites un mot ^ et je renonce à chanter en public !
GX7TTEMBERG*
Non , parbleu ! je ne le dirai pas !
AUGUSTA
Mon talent ne sera plus consacré qu'à vos plaisirà. . . et à ceux de la cour, . . Ëtes^vous content de moi ?
GtTTTEMBERG.
Si je suis content ! . . . la joie < . . la surprise . . . {^A part.) Ah ! tu me le paieras . .
AUGTJSTA.
Tristan! ^
GUTTEMBERG
Âugusta !
AXJGXJSTA.
Je ne vous connaissais pas. . • je ne savais pas tout ce que votre âme a de générosité.
7| \ . • UNE MAISOK. ■. •
CNst «Mëz 1 . . yoîte MBnv ! . . ce D^dêt pas >rotrê Msur qui l'dM mrâëjiis tant de r^réts ! /. . elle ne vous touche pas aussi vivement qnH3Uie personne que vous n'osez nommer... Cette personne est moins dissimulée que vous f car je ne suis pas restée quelcpies instans avec elle sans découvrir qu^ ypu$ l'aiioiez ...
r'.Vf •■■" ,. .. ■■••"..' EUGÈNE.
Vous en save^^, à o^ HS^^j be|t|iepup plus que moimême... Mais s'il était vrai que^ sans s'en être rendu compte. . . mon cœur eut, çé4é h ^^ sentiment involontaire,,, ç'fi^t (ju'il aip^^it seçrètçipeiit ét%bV 1^ diffésençç qui pçqt; exista eptre m afflrpuy sQi^pçqnpeipç ^ tyr^pniqviç^ et un at(£|chement sipipçre,,. luje ite?ûté.u^e dpucfîur . • .
Ql^ ! il ^t de$ élp^^ dpi^t je voiis prie ' de me faire gprâce !.. * Qii(e yotr^ ^ffi^ i^ible et sai\9 yçl^n^ nç s'^îverÇ^ poiftj; i tFAçp? UP pPFftllfele qw, ?i je k vpitr lai^hieA, ççriftl; tout à pioa ay^^tagç 1 • . . ]\tpft^prit^ à moi y n'est ni incertain , ni irrésolu... Les quer^^Hes^ les désaveux^ les.injures, lipi^f^cçommodemens, ne me cojQiYiennent nullement^ et mon amoi^r n'est point feitpoui^ expirer dans une lente agonie... ma chaîne ne se détpnd pas, elle se brise.... j'aime ou je n'aime plus... Adieu!...
EUGÈNE
Soit!... adieu!...
HENRIETTE
Vous le voiAms ?• • •
EUCilIB.
Peut-être !...
Eugène !•. prenez-y garde!..
Vous m'avez dit cela cent fois.
Et cent fois vous m'êtes revenu...
EUGÈNS.
Jamais. ••
Henriette.
Je vous. connais... vous viendrez vous jeter à mes
genoux. . . mais il ne sera plus temps !
KiTGèini.
Si vous m'y revoyez jamais ! . • .
HEHRIETTE.
J'ai de quoi me venger ! . . .
Vous venger ! ... et que vous ai-je felt ? quel eA mon crime. ... si ce n'est de vous avoir trop aimée.
HERIUETTE.
Sacfaez-le bien. . • ce ne sera pas demain I . . c^est aujourd'hui même. . . je ine vengerai. • « adieu! . . .
EUGÈNE seul.
Vengez-vous ! . . . par quel moyen ? ... je n'en sais rien. . . mais vengez-vous ! • . . E)nfin me voilà libre et maître de mes actions. • • Tpojours se contraindre ^ q« ?ivra ipie 4e «ti9i(^»9s, de inwipDges. . . .
mmfMmm. . acsm.
MrYrKMHKIt..
M Umt I MM> i4m M. du Hrànillc?
irnuUit.
dr M» HHIHHtl II» iiiiil
cMi'.
ACtÈ ÎV, SGÉSfÈ Ire. §1
sa femme dite a sQt iUdi un avantage que riëii ue peut balantmr>.< elle n'est pa^ sa n:aîtrësse !
AUGUSTA
Diteft> au contrait^, qu'étant sa thaîthesse, la puissance de l'habitude sera toujours là pour Vous prëtËger... Je le soutiens et je le prouve... le baroll de Guttemberg m'épouse. . .
HENRIETTE
Vous ! . . .
AtTGUStA.
le viens de lui signifier mes intentions.
HENRIETTE
Bt il n'a piui hfoité !..
AVOUSTA .:
Hésiter !... je vdûdrais bien voir 1... Il est rati^ Ifea çherô... il est enchanté..» J'ai une conniaiissanbe siiUtitne de son caractère > que je n'avais pas dodté dki iebl instant du sucoës«.. Il est à ndshs... il approuvé nos projets I il les seconde... et vous serez comtesse de Rainville !.. Mais céder. à une mëre, i une )rivalé-... s'avouer vaincue ! . . jamais ! J'y perdrais plutôt ma voix et ina réputation !
HENRIETTE
Voufi... vous aimez peut^tre Guttemberg ?
AVGTOTA.
Je n'ai pas dit cela.
HEHflIETTE\
Eh bien ! moi ! . . . M. de Raimdlle m'tttji fê tèfois^ devenu odieux*^ et jeaiûs lasse d'un attqcbeiDc gaire qui ne sait ni %'&wtft y M^gotMt
ya UNE LIAISON.
clés. . . U y a long-temps que ma vie n'était plus qu'un perpétuel orage... Mon amour s'est épuisé, s'est éteiot dans la lutte qu'il m'a fallu soutenir contre tous ces Hainville si insolens !.. mon courage renonce en6ti à poursuivre un bonheur qui n'en est plus un pour moi... J'ai trop souffert, trop essuyé de mécomptes... et maintenant, c'est moi qui veux à mon tour reconqnérir ma liberté ! . .
AOCUSTA.
Et le dépil vous entraîne vers un petit M. Darnay... qui n'a pas de naissance... pas la moindre naissance. ■■
HENRIETTE
Mais il a du cœur, lui. delà volonté... et puisque me voilà seule, loin du mon pays... j'ai besoin d'un soutien... j'ai besoin d'on appui!.. On m'a souvent reproché d'être SDpen|titilg^«efa bien! oui. ..je veux I l'être... C'est letfUîljd^lHDBcè.^ Pourquoi Âllred .se trouve- '"■'.'"" ~ "* ■ '■ ; riimé?.. C'était écrit... Cl iloisle voir. ..
';r'Q ds.