ACTE it, SCÈNE V. tSj
ce serait ane cruauté. . . ce serait ma mort ! ... et tu ne veux pas que je meure , n'est-ce pas , Eugfetfe? . . . '
tàùÈkÈ.
Mon amie.. . pour moi ^ toute promesse est sacrée... Mais. . . . nous n'avons pas de temps à perdre. . 1 . et tu dois tout disposer pour notre départ. . • . Viens. . . . viens!
rfEl^ÀlETTÉ.
Dans une heure je te suis. . . Il £aut d'abord voir nos amis et te concerter avec eux !. . . Guttemberg est notre meilleur appui; . . son rang et sa position à la cour lui permettront de balancer l'influence de ta mëre. Va !.. . Âugusta et lui nous sont dévoués ! . . • et d'ailleurs^ ils ont besoin de nous . Ce soir mènle , tu sauras leur secret.
EUGÈNE
Quel secret?
HENRIETTE
Tu le sauras.. . Va.. . cours le rejoindre.. • ivdus nous retrouverons chez Augusta.
EUGi.NE.
Soit ! . . . Chez ' Augusta ... et demain ^ nous partons avant le jour. . . Je t'emmfene en Italie. .. . . jeté dérobe à toutes leurs poursuites.
HENRIETTE
Fais. . ordonne . . dispose de mo\. . . Je suis à ta discrétion. . . tu commanderas. . . j'obéirai. • .
EtroÈi^fi.
Adiéii| HMncttc t
io8 UNE LIAISON,
A bientôt !
EUGÈNE
A bientôt ! H n'est pas de puissance au monde qui vienne à bout de nous séparer !
Usort,