ACTE rV , SCÈNE VI
la place est prise^! J'insiste ^ j'obtiens un Tend6&*voas f on survient. • . je me cache. . . tout est dans l'ordre.
HENRIETTE
Monsieur^ vous êtes chez moi ; vous m'obligez à vous le rappeler. Ma conduite n'a pas besoin d'excuses. . • Placée entre la craiiite de m'exposer à de nouv(dles assiduités de votre part et le désir dé faire cesser les premières^ j'ai du vous accorder cet entretien pour vous expliquer ma position. . . sans réserve^ sans arriëre-pensée. -
ALFRED
Diantre ! mademoiselle Henriette ! . . • vous avez acquis de la logique et de l'espril d'à-propos ! . • Sans doute je serais bien présomptueux ^ si j'attribuais à un motif beaucoup plus flatteur pour moi l'accueil tout . gracieux dont vous m'aviez d'abord honoré. • . Vstis, cependant^ je vous ^Rds juge. • . ce rendez-vous. . . • le soir. . . à neuf heures. • • et votre tendre émotion. . . et ce billet. • .
HENRIETTE
Cebillet!..
ALFRED
Ah ! il est à moi ! • . Vous vous rappelez dans quels termes il est conçue et vous avouerez qu'ils sont de nature à justifier cette fetuité qui m'avait fait penser. • • • Mais o^est assez de détours. . . et la francbise est devenue nécessaire. • • Parlons un peu raison I • .
HENRIETTE
Que voulez-vous dire ?
up UNE MAISON.
Vpv^ piep^ bi^en que ce mariage est impQ^il^le.
HENRIETTE
Impossible ! ,
ALFRED
Qu'il ne doit pas se faire. . . qu'il ne s^ fera pas.
HENRIETTE
Et quîdoncrenapêcherait ?
ALFRED
Moi, tout le premier.
HENRIETTE
Monsieur de Rainville est prêt à braver sa femille... sa superbe famille ^ dont il parait que vous vous flattez déjà de feire partie . .
ALFRED
Vous ne me comprenez pas ! . . c'est de M. de Aain ville lui-même que yiend|j|^ refus. . . et c'est moi qui vais l'^daîrer. s
HENRIETTE
Et si je l'éclairais sur votre conduite !.. si je voulais , à mon tour ^ rompre votre mariage , en abusant de vos lettres qui me poursuivent depuis huit jours ^ et qui sont entre mes mains ? . . .
ALFRED
. Cette charitable intention serait sans effet, mon jexcellente amie. . .
Pourtant». . si je le voulais bien. . .
ALFRED
Et si madame de Rainville était instruite de toutes