ACTE V, SCÈNE V. i
ALFRED
Oui, c'est moi!..
EUGÈNE
Et Henriette l.i Ah! quelle hoiretir... et vous voulez épouser ma sœur ?
ALFRED
Oh ! je le sais... je me suis perdu... mais je vous ai sauvé !
EUGÈNE
Monsieur, un tel affront demande du sangl je ne vous connais plus! ah! je ne me connais plus moimême ! il me faut une satisfaction , yottt conduite est celle d'un . . •
ALFRED
Arrêtez!... Je vous en ai prévenu, vos injures, vos provocations resteront sans efiFetl... Allons, Eugène... quelle folie ! . . . ce n'est qu'une maîtresse 1
Une maîtresse ?
ALFRED
Une n^iaîtresse... voilà tout! Mais songez-y donc... quelques jours plus tard , si elle eût été votre femme !
EUGÈNE
Ma femme !... oh!... ma femme!
ALFRED
Oui, . . que de regrets alors !.. . que de honte et de malheurs irréparables!... Mon ami, c'est un moment de douleur cruelle à passer... Mais j'en suis seul témoin, et ma discrétion vous est acquise comme mon amitié. . .
«8 UNE LUISON.