‹ Une maîtresse de Victor HugoChapitre 34 sur 145 · A.-J. Pons, Sainte-Beuve et ses inconnues,..; p · texte numérisé non relu

A.-J. Pons, Sainte-Beuve et ses inconnues,..; p

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géant un perdreau, envoyé par Sainte-Beuve, <( avec un truand de mauvaise mine\ » On voit qu'elle aimait le gibier au même titre que le poisson. Malgré cela le critique rêva de l'introduire dans le monde. 11 la présenta comme sa nièce dans quelques salons. « Sa nièce! sa nièce! murmurait en ricanant un éditeur normand^ il en sera comme de la cousine qu'il nous avait présentée il y a deux ans et que j'ai retrouvée à Toulon, dans la rue des Trois-Mulets-. » Cette fille avait fini par un Port- Royal à sa manière. Quant à la Jenny qui nous occupe, un beau matin elle décampa et ne revint que pour demander sa part de l'héritage du « vieux. » Trop tard! Une autre venait de le rafler.

C'était une jeune personne à laquelle il était arrivé un petit malheur : elle n'avait qu'un bras. (( Elle était jolie, mais chétive,, et avait conscience que son infirmité attirait les regards sur elle. On l'appelait la manchotte : j'ai vu depuis des imbéciles se vanter de l'avoir rencontrée dans le monde où l'on s'amuse. Une autre se faisait passer pour elle et se donnait comme l'ancienne maîtresse de Sainte-Beuve ^ » De plus, elle était de petite condition et s'appelait Céline Deb.... Timide avec la

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