A,-J. Pons, Sainte-Beuve et ses inconnues...; p
2. A.-J. Pons, Sainte-Beuve et ses inconnues... ; pp. 284, 285.
3. Jules Troubat, La salle à mander de Sainte-Beuve...; p. 102.
syntaxe et l'orthographe, Sainte-Beuve lui fit inculquer le rudiment par une institutrice. En mourant il lui légua une partie de sa fortune ^ Enfin^ il n'y avait pas jusqu'à la cuisinière qui ne tînt à honneur de soutenir la galante réputation du lieu de plaisir de la rue du Montparnasse. Ce cordon bleu passait des verres de vin aux conducteurs des omnibus, par la fenêtre de la cuisine. « A cette époque, raconte Pons, Tomnibus qui passait dans la rue du Montparnasse avait contracté une singulière habitude. A mesure qu'ils entraient dans la rue, les chevaux ralentissaient le pas et, arrivés devant le numéro 11, s'arrêtaient court. Aussitôt^ le conducteur s'approchait de la fenêtre du rez-dechaussée, où une main amie lui tendait un verre de vin qu'il lampait lestement. Autant en faisait le cocher, puis Fomnibus reprenait sa marche au grand étonnement des voyageurs : c'était Adèle qui régalait ainsi ses amoureux aux frais du patron-. » i\Iais le « patron » tenait à sa cave et veillait à ses finances. Il mit incontinent Adèle à la porte et lui flanqua ses bardes à la tête, du haut de la maison où elle avait son gîte. « Inutile, achève Pons, de décrire l'hilarité des voisins en la voyant courir après ses nippes, les saisir à la