‹ Une maîtresse de Victor HugoChapitre 39 sur 145 · Anonyme [Cuvillier-Fleury], Critique littéraire de « Vo · texte numérisé non relu

Anonyme [Cuvillier-Fleury], Critique littéraire de « Vo

dévotioQ et, à en croire les Souvenues personnels d'Auguste Barbier, appelait Lamennais : Papa. Etroitement il sondait ces sentiments religieux à ses théories littéraires. Il en trufîait savamment ses poésies ; on sait qu'il en a bardé le lyrisme d'érotomane du Livre d'amour. Mais, dit Pons, « il me sera facile de prouver que cette prétendue conversion ne fut qu'un moyen d'ajouter une corde à sa lyre et d'obtenir la clef du boudoir de l'être aimé * . » Hypocrisie, alors? Mais achevons l'enquête.

Etait-il brave?

En 1830, il se cacha sous le nom de Delorme, dans un hôtel meublé au numéro 2 de la cour du Commerce, pour échapper aux dangers que courait alors la garde nationale dans les émeutes presque quotidiennes. Pavie dit que ce n'était que pour éviter les corvées-. Risquer de se faire tuer faisait partie alors de la corvée. « J'aimerais mieux avoir mis au monde un maçon, » disait sa mère à la maîtresse d'hôteP. Ce couard avait alors vingtsix ans.

Mais, puisqu'on est en veine de distributions de

lupté, » roman de Sainte-Beuve ; Paris, 1835, iii-8, 46 pp. — C'est un extrait, tiré à petit nombre, du Journal des Débats.

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