‹ Une Méthode d'Hystérographie ExterneChapitre 16 sur 32 · CE · texte numérisé non relu

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un mouvement d'horlogerie spécial marquait les temps, divisés en demi-minutes.

Fonctionnant ainsi, la pelote permit à son auteur d'établir:

1° la fréquence des contractions utérines durant les différentes phases de l'accouchement.

2° leur durée et leur intensité.

3° des conclusions sur les Changements de volume de l'utérus et sur ses mouvements pendant les contractions.

4° non pas la force absolue, mais la force relative des contractions utérines autant qu’on peut la déterminer par les varialions de volume extérieures de l'utérus alors que l'enfant y est enfermé ou lorsqu'il en sort.

5° D'étudier au moyen du graphique les contractions cloniques ou partiellement télaniques.

6° L'action des différents médicaments et en parliculier

de l’ergotine sur le muscle utérin.

Au point de vue des graphiques obtenus, Schaeffer les

divisait en plusieurs groupes :

4° Sous le nom de « Anfangstypus » ou « type de début » de contraction, il entendait les courbes obtenues seulement pendant la première moitié de la période de dilatation, courbes qui pouvaient être partiellement ou complètement négatives. Il en a donné les variétés sui-

vantes :

Here Tasse

Un type «y:

Un type «d» :

Un type «es»:

Fig. 4

2° Sous le nom de courbes « négatives », il désignait toutes celles qui pendant les contractions restaient audessous du niveau des pauses. (du chiffre 3 au chiffre 7 dans le {ype « y » par exemple.)

3° Les courbes de contractions parfaites étaient représentées par deux types principaux, qu'il désignait par Pabrévialion « &« » et « B».

Le lype Ca» (fig. 5) montait d'une façon brusque (1), et

-descendait lentement (4), ordinairement avec un ou deux

crochets (3).

Fig. 5 - Le type 8 (fig. 6) montail d'une façon lente avec plusieurs crochets pour se continuer ensuite avec le type « constituant alors un type « fB ou bien il atteignait son point culminant après une série de plusieurs crochels (2), et revenait ensuite en zizzags à l'horizon-

tale des pauses (3).

4° Sous l'abréviation & (fig. 6), il désignait un type de courbe qui la plupart du temps était bas et presque plat et qui se continuait ensuite avec aou n (fig. 6), était à peu près semblable, quoique plus irrégulier, et revenait parfaitement à l'horizontale des pauses. d (fig. 6), un type qui ne commençait que lorsque « ou G

étaient revenus à l'horizontale.

5° Sous le nom de contractions « doubles » et de contractions « multiples » l'auteur entendait des contractions qui se produisaient sans retour de la courbe à l'horizontale des pauses.

6° Les contractions « combinées « élaient des’ contractions associées par deux ou par trois, où une contracdouble qui, séparée d'une autre contraction double par une courte pause, représentail un groupe.

7° Les contractions « abortives » étaient celles qui au milieu de contractions violentes restaient au-dessous de celles-ci; elles étaient moins hautes en même temps que moins longues.

8° Les contractions « irrégulières » étaient celles qui se succédaient sans règle et qui ne correspondaient à aucun tvpe physiologique.

Ce sont les notions essentielles que Schaeffer a tiré de l'étude des graphiques obtenus à l’aide de la pelote. L’auteur a décrit avec beaucoup de précision les particularités des contractions utérines et de leur intervalles, en particulier pendant les périodes de dilatation du col et d’expulsion du fœtus, et sous l'influence de divers agents thérapeutiques.

Nous sorlirions du cadre de ce travail en entreprenant une élude sur ce sujet, et nous ne ferions que transcrire les notions si bien décrites dans la thèse de M. le Docteur Rhenter (Lyon 1910).

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