HERO
série de disques de métal d’un poids équivalent — Schaelfer appliquait la pelote sur l'abdomen de la parturiente et au niveau du fond utérin, de façon telle qu’elle coïncidât d'une manière parfaite avec cette paroi. Plaçant alors la capsule concave sur la convexité de la pelote, il fixait celle-ci à l’aide de la ceinture élastique, sans exercer de pression douloureuse.
L'application de la pelole avait pour effet en déprimant la membrane de caoutchouc tendue par l’air comprimé contenu dans tout l'appareil, de provoquer dans celui-ci une augmentation de pression, et le cylindre intérieur subissait alors un mouvement d’ascension. Comme la surface de l'abdomen est variable pour chaque malade suivant la forme de l'utérus, il en résultait que pour ramener le gazomètre à un niveau donné toujours le même et qui put servir à comparer entre elle les différentes courbes, 11 fallait provoquer une nouvelle surcharge de l'appareil.
Cette manœuvre accomplie et le gazomètre étant au niveau donné, on disposait de façon convenable le style inscripteur et le kymographe, et l'appareil était prêt à fonctionner.
Comment s’effectuait la transmission des variations de pression dues à la contraction utérine?
Quand l'utérus entrait en contraction, il modifiait sa forme et sa courbure ; il se faisait alors dans*la pelote une augmentation de pression qui était transmise au gazomètre par l'intermédiaire du tube A. Le cylindre intérieur subissait alors un mouvement d’ascension qui, communiqué au style inseripteur, lui imprimait des mouvements oscillatoires sur le tambour enregistreur, où s’inscrivait le graphique de la contraction. En même temps