SCENE TROISIEME
ARSÈNE, de rr.ème. Je VOUS en prie.
LNTÉNOR, de même. Commc VOUS VOUdrCZ...
AKTÉXOR.
Notre seul désir,
ARSÈNE
Avant de partir;
ANTÉNOR
Serait, pour vous plaire,
ARSÈNE
Messieurs, de vous faire
ANTÊNOR.
Quelque compliment
ARSÈNE
Aimable et galant.
ANTÉNOR
Mais le temps nous presse,
ARSÈNE
Dieu! quelle détresse!
ANTENOR
Dépêchons-nous, cai
ARSÈNE
Il est déjà tard,
ANTENOR
L'heure nous harcèle,
ARSÈNE
Et l'on nous appelle. (On entend la cloche.)
Vite! vite, (ll veut faire passer Anléa,i Jj.dallai. ) A.NTÉNÛR. Aprèà VOUS.
ARSENE. J' ne souffrirai pas.;,
ENSEMBLE. Comuie VOUS voudrez (ils s'avancent en même temps et w heurtent à la porte. )
ARSÈNE. Ah ! voyons, passez le premier.
ANTÉNOR. Vous 1116 diteS cela... et puis (Ou entend le sifflet delà locomotive. )
ARSÈNE. Bon ! voici le couvoi qui repart. l'employé. Le premier train est demain matin, (il ferme la porte.) ANTÉNOK. Nous voilà g^eLlIls!
ARSÈNE. Ah ! bast ! cela nous donne du temps et demain notre petit compliment sera tourné.
ANTÉNOR. A la bonne heure! c'est qu'il faut que ce soit soigné.