II
Ê^Jt ^-t^ C>e^j\^ cyiOAiiiUi^ -iDctA^ HicnocJ (KAA4M.^\JiL
jcru^ ^<i4/i^^ \roi4Acnvit %u H.cU-
"lAt- \Ji^ ^>^4^ -tviiLAJM/K^
^Z^'O-ce-^
-^^C^»< /^-e^tJt ^?#<-^- y'i.-£~^-'»<^ /^t^^é^t^t, ^
ANTÉNOR. OÙ allez-vous donc?
ARSÈNE. Je vais acheter /a Patrie.
ANTÉNOR. Je Tai dans ma poche, ie vous la prêterai... „.:.„.=„
geûitwpc. L'ctniie de mon rêve retila. Four la seconde fois je restai stupide.
ARSENE. Il faut y prc.idre garde, ça deviendrait une habitude.
A>TÉ>OR. J'arrive à l'affreux dénoùment de celte aventure.
ARSÈNE. Enfin !
AMENOR. Mon i)ère m'avail écrit une fensse à pnûÉiiiiii rurift t«*,
««^«..^û. ;f^ 1- ^-é'iïT* .^" "^« élv -c '^y^'e-c-'»-^"— «a^ i<»«.« ^^^^a^-^t^/^
ARSENE. Je ne vous demande pas ce que vous fîtes.
ANTÉNOR. Vous avcz raison, car je vais vous 1^ dire. Je me lançai dans les lettres de change... Bientôt arrivèrent les huissiers, et le journal d .• ma vie devint une saisie à jet continu.
ARSÈNE. Si j'eus-e été à votre place...
AMENOR. Ah! ça m'aurait rendu un fameux service, maia vous n'y étiez maîhi ureusement pas.
ARSÈNE. Si donc j'eusse été à votre place.
ANTÉNOR. C'eût été alors moi qui vous eusse donné le conseil que je vous demande... -/ii^^^<. .'
AHSENE. Si donc... Ah! fîifiwJjUwi laissez-moi tranquille, je vais acheter la Presse... (n sort en couraot.)