‹ Une minute trop tardChapitre 6 sur 14 · II · texte numérisé non relu

II

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ANTÉNOR. OÙ allez-vous donc?

ARSÈNE. Je vais acheter /a Patrie.

ANTÉNOR. Je Tai dans ma poche, ie vous la prêterai... „.:.„.=„

geûitwpc. L'ctniie de mon rêve retila. Four la seconde fois je restai stupide.

ARSENE. Il faut y prc.idre garde, ça deviendrait une habitude.

A>TÉ>OR. J'arrive à l'affreux dénoùment de celte aventure.

ARSÈNE. Enfin !

AMENOR. Mon i)ère m'avail écrit une fensse à pnûÉiiiiii rurift t«*,

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ARSENE. Je ne vous demande pas ce que vous fîtes.

ANTÉNOR. Vous avcz raison, car je vais vous 1^ dire. Je me lançai dans les lettres de change... Bientôt arrivèrent les huissiers, et le journal d .• ma vie devint une saisie à jet continu.

ARSÈNE. Si j'eus-e été à votre place...

AMENOR. Ah! ça m'aurait rendu un fameux service, maia vous n'y étiez maîhi ureusement pas.

ARSÈNE. Si donc j'eusse été à votre place.

ANTÉNOR. C'eût été alors moi qui vous eusse donné le conseil que je vous demande... -/ii^^^<. .'

AHSENE. Si donc... Ah! fîifiwJjUwi laissez-moi tranquille, je vais acheter la Presse... (n sort en couraot.)

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