‹ Une nichee d'Arlequins comedie melee de chant en un acteChapitre 13 sur 17 · LAZZIS · texte numérisé non relu

LAZZIS

iiVltWMit (Pain.)

A dada *ur mon bidet,

Piquons dpi dp u* el Inventons la plaine.

A dada «ur mon biJrt...

Sans perdre baleine,

Arrivons tout d'oti Irai'.

Comme il a’d'.aoe» !

El franchit la distance.

Mais halte-l». noua j voill.

Os drus maisons, oui, c’est bien IA.

[Frappant «ur la table de droite .1 Ouvrez, mon maître,

[Frappant sur etllt de gauche.) Notaire, holà,

A leur fenêtre,

Oui, les Toilà. (bia.)

[fl est al U d'une table à l’autre et a frappé dessus arec fe manche de sa batte d’arlequin, puis a *'<u- I- ré. le* tapit de chaque table. Ils sortent tou* rfeuz de de teotu les table*,)

Monsieur Je notaire... il s’azirail de marier subito... tout de suite... deux amants., qu'ils sont bien pressés les petiU...

LE MAJOR, à part. Oh t brigand ! je te tuerai...

thomassin. F.hl le voilà ce bon notaire...

vite qu’on apporte la perruque et la robe di monsou le notaire.

cari.o. La robe et h perruque demandées... (// apporte Vont et l'autre.)

ZER ni NETTE. Voilà! (Ile habillent te Notaire.)

le notaire. Laissez- moi ! . . . pour qui me prend-on?

thomassin, ba*. Si vi a*mez mieux que monsou le gouverneur il vous reconnaisse.

LE NOTAIRE. Non... DOD...

thomassin. Alors... vi allez nous dresser là oune contrat en bonne forme... ma oune vrai contrat, savez-vous, où ze vous fais tomber vostre masque, là.,, ici... Alors, les deux petits amoureux ils vont commencer par signer.

LE PODESTAT. Ne l’en avise pas, brigand.

THOMASSIN. Prends garde... barba ro...

ton masque il vi tomber ..

LE PODESTAT. Oh ! le prndardl...

thomassin. A monsou le gouverneur.

UNE NICHÉE D’ARLEQUINS

le gouverneur, riant. Volontiers...

thomassin. A présent, nu père dou zeunc homme.

i.E podestat. Oui! prends -y garde! ..

( Bruit de cloches el canon au lointain.) tous. Que signifie?...

LE gouverneur. Diable! diable! je me sois oublié auprès de loi, mon cher Thomassin; c>st l'heur* où je dois recevoir les autorités de la ville... Je ne voudrais pas faire attendre monsieur le podestat et monsieur le major de la place... Nous nous reverrons, j’espère vous recevoir au palais...

Messieurs, au revoir. .. à bientôt, Thomassin.

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