SCÈNE II
Moi, je reste encore. Ma chère Marie est passée ce matin, il faut absolument qu'elle revienne ce soir; et si
elle ne me trouvait pas! Elle est bien long-temps!
pourvu qu'elle arrive avant Torage, elle sur-tout qui a inie peur du tonnerre. — Il ne faut pas manquer cette occasion de la voir. Je ne puis lui parler de mon amour que sur Feau. Là, du moins sa mère ne peut pas m'en empêcher. — Je déteste bien ces maudits Danois; mais au moins ils m'ont rendu le service de détruire tous les ponts des environs, et ça fait que ma maîtresse est obligée de passer tous les jours dans mon bateau.