ÀQUILLE
Pardi ! je lui ai donné une leçon d^ex(?r:ice.
Ile capitaine 5 w^;/ze/V//.
Vous lui avez donné une leçon !
LAQUILLE
Et bonne encore.
SAINT-LÉON
C'est monsieur Dorlis.
DORVAL
Notre ami intime.
LE CAPITAINE 5 açec surpHse»
Dorlis!
PIGEON
D'ailleurs ^ s'il est de garde, aujourd'hui, son nom doit être sur la feuille ^ on peut bien voir.
MAD. DE VERSAC^ à Sainù-Léon.
Je suis perdue !
• LE CAPITAINE
Ce n'est pas la peine... Vous dites , Dorlis... oui, je me le rappelle !... c'étoit le troisième sur la liste... Je 1 ai vu.
SAINT-LEON
Ah i vous l'avez vu !
LE CAPITAINE
Oui 5 j'en suis sûr à présent.
DORVAL j à parti à Saint-Léon* Il est bon enfant , le capitaine.
LE CAPITAINE
Oh ! oh 1 voilà le jo«r qui parait, ('à Saint-Léon). Caporal, je voulais vous prévenir. Il y aura ^^nQl corvée à faire ce matin. C'est un mauvais sujet;, à ce que je soupçonne au moins, qu'il laut reconduire chez lai. Vous Tescorterez, vous et un homme de bonne volonté.
PIGEON. '
Ce n'est pas moi ^ d'abord. (// se met sur la chaise et sô rendort)*
LE CAPITAINE 5 montrant madaine de Versac* M«iis peut-être pourriez-vous demander à M. Dorlis.
SAINT-LÉ0PJ3 bas, à madame de J^ersac.
Acceptez vite.
MAD. DE VERSAC
Oui, volontiers, capitaine.
LE CAPITAINE, à part.
Ma foi 5 je ne m'attendais pas à une seuiLlable aventure...
SAINT-LEON, baS,
Nous sortons ensemble. Je vous reconduis chez vous.... Cela vous convient-il ?
MAD. DE VERSAC
A merveille... et je ne sais comment reconnaître... LE CAPITAINE, à Saint^LéoTi et à inadame de Versac. Ali ça ! je vous prie d^avoir quelques égards pour ce jeune homme ; il se peut qu'il m'ait dit la vérité. Imaginez-vous qu^il est amoureux de sa femme.
TOUS se rassem^blent près du capitaine» Ah! ah!...
LE CAPITAINE
Et qu'il est venu me prier de l'arrêter... Ah!... ah!... afin d'avoir un prétexte pour ne rentrer que ce matin... Ah ! ah... sans être grondé.
TOUS
Ah! ah!
DORVAL
Le moyen est délicieux.