SCÈNE VllI
25 JUIN, A TROIS HEURES iiPBÈS MIDI.
Un petit chemin de campagne. Une muraille grisâtre avec des massifs de lierre et d'olivier qm surplombent. A gauche un enfoncement circulaire de mur avec un portail à grille de fer; devant, une chatrette à demi chargée de bottes de foin. Une croix de jubilé à l'angle du mur.
ANTOINE^ roulant une botte de foin.
Par bonheur, les jours sont longs... j'arriverai encore à la ville avec la chaleur... Voyons, quelle heure est-il? (u regarde le ciel.) Trois hcurcs et dcHiie, tout au plus; le soleil n'est pas encore au grand cerisier... Ce foin frais va leur donner du froid au ventre, à ces chevaux de Brune... si ça pouvait leur faire tourner les jambes en Tair, à ces chevaux de bonapartistes... M. Dumeurier est un bon royaliste, lui ; mais, pour un écu neuf, il danserait devant la poule de Bonaparte. 11 va vendre son foin à ces huguenots ! quelle conscience ! . . . Ah ! ! !.. . reposonsnous un peu... que ceux qui sont pressés attendent... Tiens ! voilà M. Godeau qui vient de la ville... marchand de drapeaux blancs, (u crie.) Hé ! monsieur Godeau, qu'y
i}a UNE NUIT DU MIDI
a-t-il de neuf? Allons, comptez-moi quelque lanterne-
rie... A celui-là on ferait croire que les lièvres font des
œufs.
(Arrive M. Godeau tout essoufflé.) M. GODEAU.
Vive le roi! vive le roi!... Où est M. Dumeurier?... Vive le roi !... Cette fois, c'est la bonne... Antoine, où est monsioui*?... Ah ! je le vois sur la terrasse, qui fume sa pipe...
(11 entre par le portail, en criant Vive h roi !} ANTOINE.
Si celui-là n'est pas fou, faites-le faire de commande... Allons, voici encore le drapeau blanc de mademoiselle Auzct qui va sortir de contrebande... et puis nous auroiis encore les gendarmes, les commissaires, et le tonnerre de D... Cette fois, je m'en secoue... Ils vous plantent là comme des dindes, et on reçoit les atouts pour eux... Ah ! qu'ils aillent se faire bénir par saint Éloi.. . Oh I oh ! miracle I voilà un olivier qui porte une tête de chrétien !
(M Dateuil paraît dans les branches d'un oli>ier sur le mur voisin M. DUTEUII., à voix basjie.
Antoine, Antoine!
ANTOINE
Ah! c'est vous^ monsieur le crâne... comment va Joachim?
M. DUTEUIL.
Mieux... est-ce loi qui viens de crier rive le roi là?
ANTOINE
Non... c'est M. Godeau... vous voyez que ce n'est peisonne... moi je ne crierai vive le roi qu'au milieu de cent camarades qui auront des estomacs dur^ comme .cette borne de portail, et qui ne porteront pas les blessés à Tambulance... entendez-vous, monsieur Duteuil?
M. DUTEUIL.
Bien, mon ami, voilà qui est parlé.
ANTOINE
Allons, puisque vous le prenez comme ça, vive votre face!... laissez-moi finir de charger mon foin; vous devriez bien venir me donner un coup de main; avec mou bras cassé j'ai besoin d'aide.
M| DUTEUIL.
Antoine, Antoine... voici les nôtres! voici ïétrangei\ avec le drapeau blanc; rcgaide là-bas dans le chemin.
ANTOINE
Ah! pour le coup, il y a quelque chose... Eh! eh! ici! ici!
(Arrivent ï étranger et une troupe d'homme» armés; un d'eux porte un drapeau blanc, M. DutGiùl descend de la muraillo.}
l'étranger.
A la ville^ à la ville^ Antoine...
ANTOINE
Il retourae de la bonne au moins cette fois.
l'étranger.
Fini^ fini... le drapeau blanc est partout.
ANTOINE
Vous l'avez vu?
l'étranger.
Je l'ai vu.
ANTOINE
Je vous crois, voils...
l'étranger.
Mais on se bat à la ville, et nous sommes ici...
ANTOINE
Eh bien! à la ville! Moi je suis prêt, mon fusil est là dans l'herbe... laissez -moi rentrer mon foin et fermer le portail.
l'étranger.
En t'attendant, j'ai une affaire qui presse à régler là. . chez le voisin.
ANTOINE
M. Angles?... Eh laissez ce pauvre vieux tranquille.
l'étranger.
Antoine, ne te mêle pas de lui, nous nous fâchferions.
(a h troupe.) Vous autres, allez m'attendre chez M. Du-
meurier... passez par le portail... Duteuil, venez avec
moi.
ANTOINE, seul.
11 est bien enragé contre cet Angles... est-ce qu'il voudrait acheter sa campagne, en la payant à Titalienne?
(lirait le sigoe d'un coup de poignard.) Ah! il CSt du Sang dcS
Sarrasins... non! bah! il faudrait être un démon de l'enfer pour tuer un vieux... Ah! ce ne seront pas des chevaux bonapartistes qui mangeront mon foin... Allons un peu voir... voici un brave homme qui vient de la ville... mais c'est un monsieur... c'est... Ah! mon Dieu.,, saint Clair, ouvro-moi les yeux... c'est lui... c'est M. Angles... fermons vite le portail pour que ces setellits ne puissent pas sortir de ce côté... Voyez ce pauvre honune... eh! il chante!... il me semble que les nouvelles ne sont pas trop bonnes pour lui... Oh! il faut l'empêcher d'aller à
sa campagne. (Arrive Angles par la droite du cliemio.) Boujour,
monsieur Angles.
ANGLES
Bonjour, mon ami... Ah! c'est le paysan du voisin.
ANTOINE
Pour vous servir, monsieur Angles.
£h bien ! la récolte est bonne cette année ?
ANTOINE
Et comme le bon Dieu nous Fa donnée, (a pan.) Ali ! moi qui vais lui parler du bon Dieu I C'est un philosophe !... (Haut ) Nous aurons vingt charges de blé.
ANGLES
Tant mieux ! tant mieux!... Allons^ bonsoir^ bonsoir.
ANTOINE^ le rappclani.
Monsieur Angles^ monsieur Angles!
ANGLES
Ah ! je suis prelsséy mon ami, j'ai une bonne nouvelle à porter à la campagne.
ANTOINE
Une bonne nouvelle î pauvre homme ! Vous venez de la villc^ monsieur Angles?
ANGLES
II y a deux heures que j'en suis sorti.
AÎSTOINE.
Eh bien ! oa a fait du chemin en 4eux heures.. . tenez^ écoutez, écoutez...
fOn entend <Ib loncrs cris de vive le roi !)
Bah ! la Humilie ihimeurier fait encore ses folies !
ANTCUNG.
Chili! chut !... n'avancez pas, pauvre vieux... (n mon>
ïnr la charrelle et regarde dans U campagne.) h'éiVatigeV CSt CdChc
derrière la garenne... avec son fusil, comme à V espère des lapins.. . M. Duteuil est entré dans la campagne... il en sort et fait signe qu'il n'y est pas... L étranger frappe la terre avec la crosse du fusil... ils descendent au chemin, furieux... Assez vu... Monsieur Angles, je vais vous parler le cœur sur la main... On veut vous assassiner.
ANGLES
Moi!
ANTOINE
Oui, oui, VOUS.
ANGLES
OÙ sont-ils ceux qui veulent m'assassiner?
ANTOINE
Us sont à deux pas d'ici... Si vous passez le coin du portail, vous êtes perdu. . si vous retournez à la ville,
aussi...
ANGLES
Ils oseraient tuer un vieillard, en plein midi î
ANTOINE
Eh ! dans le premier moment de rag§>. oui ; on a le sang brûlé^ on ne sait pas ce qu'on fait... Ce soir^ peut-être^ vous ne risqueriez rien... à présent^ tout...
ANGLES
Comment ces brigands de royalistes...
ANTOINE
Ah ! doucement^ monsieur Angles... doucement... les royalistes sont de braves gens... et je vais vous le prouver... (Il regarde sur la partie ganche du chemin.) Voilà Yélranger
et Duteuil!... Monsieur Angles^ sauvez-vous du premier moment... Tenez^ croyez-moi, montez sur ma charretle^ montez.
ANGLES
Mais...
ANTOINE, Tivement, et le plaçant sur la charrette.
Montez, montez... et retenez votre haleine... (ii le caci.e soai le foin.) Allous, c'était dit que ce foin servirait à des bonapartistes... Ah! voici le quart d'heure où la soupe va bouillir... c'est comme à la comédie du Pavillon dans Tikéli..,
(Il chante en liant les bottes de foin.) Laisse en paix le dieu des combats ; Qu'à Sirène il cède le pas, Et si tout bas l'orgueil le gronde, Que ma voix tout haut lui réponde Ehl pourquoi...
(Arritênt Véfranger et M. Dutôuil.l
l'étranger.
Décampé !... mais nous Taurons le brigand ! Antoine, tu n'as pas encore fini avec ton foin ?
Eh î je ne puis pas aller bien vile avec mon .bras cassé... Je n'ai qu'un bras, moi, l'autre, c'est pour figure...
M. DUTEUIL.
Eh bien ! nous allons t'aider à rentrer ta charge.
(Il s'approche de la charrette.) ANTQINE, le retenaot.
Grand merci, grand merci, monsieur le complaisant... je ne veux pas vous en avoir l'obligation ; tantôt, vous ayez fait la sourde oreille quand je vous ai dit de m'aider; à présent, c'est trop tard... je ferai mon travail sans vous, mal gracieux! Il ne touchera pas à mon foin. Monsieur Duteuil, ne le touchez pas, ça porte malheur aux bêtes...
l'étranger.
Pourquoi as-tu fermé le portail?
ANTOINE
C'est le vent qui l'a fermé... il vient de s'élever un mistral qui arrache la queue aux ânes. Vous n'avez
|(,0 UNE MMT 1)1' MID!
«iu*à pousser le bouton sous le grattoir... bien... te voilà
ouvert, mettez une pierre pour le retenir.
l'ÉTHANGER, crianl dans la camp.igiir.
Eh! eh! arrivez, arrivez, à la ville ! à la ville î...
Monsieur Duteuil, pardon, mettcz-voos du côte du portail, vous m'empêchez de travailler.
M. DUTEUIL.
Il est de bien mauvaise humeur aujourd'hui^ ce cadet; tu as dormi du mauvais côté cette nuit.
A3iT01NE.
Ce sont vos coups de fusil d'hier qui m'ont eropèclié de dormir, monsieur Duteuil...' (a pan.) Atti'ape encore celui-là.
l'étranger.
Allons^ nous te laisserons, Antoine... tu n'arriveras pas au plus beau...
ANTOINE
Ah çà ! j'arriverai avant vous à la ville... Sacrebieu! voulez-vous que je laisse mon foin à la rage des SaiTa-
SinS?... Un peu de conscience^ puis... (Arrivent par le poiUil tioe clnqiiaDtaino d'iiommcs nrmés, drapeau blanc en lôtc. A part.) Yoila
les crânes d'hier, il n*y a phis de danger. Oh ! les sols corps !
(Il répond par des signM aux salutations iê la bande."
UNE NUIT DU MIDÏ m
l'étranger.
Deux hommes ici de bonne volonté... Approchez... ccoutez-moi bien. Vous allez vous mcllrc en faction au premier portail là-bas, à droite... Quand vous verrez venir un vieux monsieur en habit à Fantiquo, avec des culottes courtes et des cheveux blancs, vous le saisirez au collet et vous le conduirez à la ville, chez M. Dutcuil. C'est compris, n'est-ce pas ?
Il sera bien On, s'il échappe à présent, M. Angles... à votre place, moi, je mettrais quatre hommes en faction : deux au grand portail, et les deux autres au petit... il y a un petit portail, faites attention.
l'étranger.
Tu as raison... Voyons... deux hommes de plus pour lo petit portail... là-bas, au pied de la colline.
ANTOINE
Vous pouvez partir tranquille, à préïfent, le renard c-.t pris... mais faites-lui peur seulement, à cet Angles, quand vous l'aurez... eh ?
l'étranger.
Je verrai ça... Allons, sur deux rang>; à la ville,
ANTOINE
Que Dieu vous bénisse, saintes gens !... Oh ! vous pou-
Itfi UNE NUIT DU MIDI
vez marcher vite^ j'arriverai à la ville avant vous...
(tous l'ëlolpient, excepta Antoine.) Ah! TikéU Ta échappé
belle! Ouf! j'avais un quintal sur l'estomac I... (lUappro ciie de b cbvreito.) Ne pai*ais8ez pas encore^ monsieur Angles... une minute... une minute...
ANGLES^ soulevant sa tète.
Brave Antoine^ touche-moi la main... ces misérables! Mais qu'est-ce que je leur ai fait?
ANTOINE
Ah çà ! je n'en sais rien... ni eux non plus, peut-être... C'est la rage de... ah! allez chercher, ils sont comme ça...
ANGLES
Mais cet étranger ! je ne le connais pas cet étranger, moi...
ANTOINE
Eh bien I lui vous connaît... il dit que vous avez fait la révolution, et que vous avez tué Louis XVI, et que vous n'allez pas à la messe, et que vous dites du mal de M. Cantol, et que vous avez un grand drapeau de la nation, et que vous faites, des guillotines, et que vous dénoncez à Brune tous ceux qui vont chez M. Dumeurier...
ANGLES
C'est une calomnie infâme !
ANTOINE
Je le crois, mon pauvre monsieur Angles; mais ceux-là, quand ils se sont mis quelque chose dans la tète, ils sont plus entêtés que mon mulet... Mais laissons passer la première rage, et ne bougez pas. L'étranger est fin comme un moineau, et il se méfie de moi... Que voulez-vous, monsieur Angles, je suis royaliste à ma mode : mon pauvre père Tétait ; quand j'étais jeune, l'hiver, sous la cheminée, mon pauvre père nous contait la mort de l'autre roi et de sa femme ; il nous parlait de ce beau temps de Tancien régime, où nous avions le drapeau blanc, où l'on achetait pour rien le café et le sucre, où les enfants ne partaient pas pour l'armée à dixhuit ans. Tout ça s'est bâti dans ma tête, et je pleure encore quand j'y pense... Nous n'aimons pas Bonaparte avec sa conscription; nous aimons nos bois de pins, nos collines qui embaument, la belle mer de là-bas, les postes où l'on tue les grives au mois d'octobre, les contredanses du dimanche sur la place de l'église, les veilles de Noël, où l'on chante devant la crèche : ceux qui partent gais pour l'armée n'ont rien de ces choses-là dans leur pays; Bonaparte nous les enlève, et le roi nous les donne. Vive le roi! je suis royaliste; mais, touchez là, monsieur Angles, vous ne risquez rien avec moi.
ANGLES
Brave garçon!
h;i TNE NUIT DU MIDI
ANTOINE
Atleiidez encore un peu là... Je vais voir au chemin ..
(On ent»n«1 un galop de chevul, et une déchirge de fusils j ANGLES.
Ah ! mon Dieu !
ANTOINE
Ne bougez pas .. C'est un cavalier de Brune... Les nôtres ont tiré et Font manque*... Cachez-vous bien... Les
voici... (On eiitcDd une seconde décharge de Tufits. ) Tonibe!...
Mort... Pauvre cavalier, oîi venait-il se perdic ici?
ANGLES
Le cavalier est tué ?
Là devant... Chut, ne parlez pas, les voici... Us ont
tiré soixante pour tuer un homme Oh ! ils sont ficis
comme Artaban.
l'étranger. Il rentre en parlant à ceux qui arrivent , il lient on billet.
A présent, ils veulent tous l'avoir tué... Vous êtes dos mazettes. Jetez-moi ce brigand par-dessus la muraille^ et apportez moi son cheval... Voyons ce qu'il y avait dans ce billet... c'est un billet de Brune.. . le bandit! de Brune à Angles... Angles était l'espion de Brune... Tas de voleurs! on me faisait espionner... Je ne puis pas lire un mot do
cette écriture do diable... Antoine^ sais-tu lire récrituio (le main?
ANTOINE
Ah ! levez-vous ; où avez-vous vu que les paysans sa • chenl lire?...
l'étranger^ à la Iroup*»,
Voyons, qui sait lire ici!... personne!... Vous êtes tous des ânes... et M. Duteuil nous a quittés!... il s'est aiTètë chez M. Godeau... Enfin, j'ai lu les deux noms, suffit. Ce cavalier allait à la campagne d'Angles ; Angles e.t chez lui... Brigand, je veux te faire frire le foie et lu manger... Antoine, toi qui es plus fin que ces étourneauï, va voir si Angles est chez lui ; je t'attends ici : visite partout.
ANTOINE
C'est cela. Est-ce que je suis votre valet ? J'ai des aCTairesici..w
l'étranger.
Mais qu'est-ce que tu fais là depuis deux heures? J'aurais rentré, moi, tout le foin du terroir !
ANTOINE
Ah ! j'ai les côtes en long, moi, je le prends à l'aise.
l'étranger.
Un jour comme aujourd'Iiui?
im UNE NUIT DU MIDI
ANTOINE
Tous les jours : ma mère m'a fait comme ça...
L'ÉTRANGEa.
Tu te f.... de moi.. Antoine... 11 y a quelque chose làdessous que je ne comprend pas.. .
ANTOINE
Talalaraiare.
1/ ETRANGER^ furieux, «e précipite sur la cliarielle, écarte les Iwlies de foiD et découvre Angles , en criaul :
Je m'en doutais ! le voilà.
ANTOINE i^aisit rapidement son funl et coucbc en joue i'étrangci.
Cent grenailles numéro six dans le ventre, si tu le louches.
l'étranger.
Au port d'armes, au port d'armes, camarade... Tu t'es fait bonapartiste aujourd'hui; tu as bien choisi ton jour...
Bonapartiste, parce que je ne veux pas qu'on assassine un* vieux ! Bonapartiste ! moi qui me battais, hier, avec toi contre les gendarmes, et qui ai gagné ta vie à pile et croix. Ah ! levez- vous, vous n'avez point de sens.
l'étranger.
Allons, aHoDS, quitte ton fusil, et viens aider ton vieux à descendre de la charrette.
ANTOINE
Jurez-moi sur votre scapulaire, sur la croix du jubilé qui est à cette muraille, que vous ne le toucherez pas.
l'étranger.
Mais s'il est coupable ?. . .
ANTOINE
S'il est coupable, on le jugera ; vous n'êtes pas juge.
Vous.
l'étranger.
Et si, après l'avoir jugé, il est reconnu criminel?
ANTOINE
Alors comme âlors^ cooune le bon Dieu voudra... mais, en attendant, jurez de le mener à la ville sans lui donner un coup d'épingle.
l'étranger.
Va, tu fais bien de moi tout ce que tji veux ; il n'y a pas deux hommes comme toi dans le terroir; eh bien! je le jure ; es-tu content?
Ifi8 CNK NUIT DU MIDI
AÏS TO IMS. (il déchaîne boq focil en Tair.}
A la bonne heure... A présent^ monsieur Anglèf^, doniicz-moilamain, et descendez. Vous êtes avec des chré tiens.
A?fGLF.H.
Oh! je n'ai pas peur^ tous ces messieiu-s sont d'iKiinêtes gens.
l/ÉTRAKGER.
Oui, oui... Allons, vous autres, sur deux rar^g?.