AN.T01NE
Moi, je ne^Yous en veux pas, monsieur Duteuil, je n'en veux à personne ; j'ai sauvé la vie à ce pauvre homme, eh bien?...
l'étranger.
Eli bien 1 ton pauvi*e homme ne risquait pas plus que toi ; je voulais le sauver, moi le premier.
ANTOINE
Bah !
i/kTRANGER, sou:iant.
Ehl saint enfant, si j'avais voulu le tuer, qui est-ce qui m'en aurait empêché ? j*ai pu le tuer vingt fois aujourd'hui. Nous allons le conduire au fort, pas vrai ?
Oui, au fort, s'il est coupable, on le jugera, quand il V aura des juges, mais de bons juges, avec des robes noires, et des cruciflx à la muraille, comme au palais.
l'ÉTBANGER^ loi ft«pputtiir répaole.
C'est ça. Touche encore là, et amis à la vie et à la inoi-t, en braves.
ANTOINE
Je voudrais effacer ce qui est arrivé^ mais...
i/étranger.
C'est efiacë, embrassons-nous I (lu s'eàÂ|tteiit.) AUons, vous autres, qu'on me suive ! Antoine^ viens avec nous.
(Tous sortent.)